Dominique Blaise 1.
- ici il s’agissait du poids - propre qui avait peu de chances aucune chance d’être vaincu en se multipliantquatre plus lourds que unmultiplication du risquepreuve par aggravation
au bout du compte
il se peut que je préfère secrètement la catastrophe- ici toute relative résidant dans une raideur ratéeun dessin courbe au lieu de droitune torsion plutôt qu’un maintienofficiellement imprévuepas la réussite annoncée
2-
pas tant dans l’erreur que ça
ces phénomènes je les connais et les comprendsmais on ne peut sans calculs complexes savoirjusqu’où ne pas allerle désir d’un dessin fin dressé hauta inhibé l’appareil prédictif
F. F. que j’ai consulté suggère un éventail de possibilités :1) élargir l’assise de l’ouvrage2) trianguler3) épaissir les barres (y compris en passant en barres lisses, non torsadées)4) réduire la hauteur5) s’assurer des encastrements hauts (soudures) et bas (emmanchement en fondation)
Seules les mesures 4 et 5 me sont acceptables.
ps du 11 juin 2008
pour rendre pérenne ma
première pièce pérenne
on a appliqué les mesures 4 et 5
elle a perdu un bon mètre cinquante
mais seuls ceux qui l’ont vue dans sa première hauteur
peuvent la regretter
l’état actuel est également impressionnant de filiformité
la partie immergée dans le béton de fondation
a été rigidifiée avant noyade par une série
de barres soudées par Victor
triangulation et massification sont les secrets
de l’immobilité des pieds à partir desquels
la chaise peut bien osciller ou vibrer
dans l’élancement
aux dernières nouvelles, elle était “opérationnelle”
- c’est à dire qu’elle n’avait pas plié
prête à inauguration parmi ses consoeurs de l’acte 1
maintenant la pièce est dite
il n’y a rien à rajouter