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Pas de photos, ni de notes. (p. 151) ; Je note sur mon carnet : Carlos photographie les fissures de la mer Baltique et y cherche les fissures de l'Europe. (p. 157). La fissure, de Carlos Spottorno Guillermo Abril (Gallimard, Bande dessinée , 2017, 25.00 €) [ Titre original : La grieta. ] Relevé de lecture du 15.07.2017.

Si je note cette circonstance, ce n'est pas pour le plaisir d'accumuler les détails prosaïques. (p. 54) ; Et ce qui vaut d'être noté, en tout cas, c'est que, consciemment, j'assumai ce rôle protecteur envers un individu que je ne connaissais nullement et qui ne m'inspirait à moi-même, je l'ai dit déjà, qu'une confiance relative. (p. 60)
Le passager de la nuit, de Maurice Pons (Points , 2017, 6.00 €) Relevé de lecture du 14.07.2017.

Son travail consistait à la regarder, il notait tout ce qu'elle faisait ; qu'elle se réveillait le matin, qu'elle se levait, prenait un bain, se préparait un petit-déjeuner, brodait une nappe, écrivait une lettre.  p. 18 ; Il le notait dans son carnet. (p. 33) ; J'allumais la lampe de chevet, je voulais écrire les mots, les évacuer par l'écriture, je notais et écrivais, mais dès que j'éteignais la lampe, dès que je fermais les yeux, les mots revenaient, je ne sais d'où. (p. 41) ; À ma manière j'ai hérité de sa mort ; nous fumons de la même façon, nous écrivons de la même façons, nous prenons des notes avec la main droite, et nous gardons la cigarette à la bouche quand il faut se servir des deux mains sur la machine électrique pour transférer les notes sur la page blanche. (p. 75) ; L'automne commence dans la chambre et se propage lentement dans le séjour et le bureau où l'on note sa présence ; il imprègne les vêtements de son odeur ; tel un fruit mûr, il se fixe quelque part entre les poumons et le cœur avant de migrer encore , quitter la maison et gagner le jardin, atteindre les pommiers et les fleurs. (p. 109) ; Toute note de journal intime est une déclaration d'indépendance. (p. 109) ; Notes concernant avril : perce-neige et crocus, anémones des bois et tussilage, puis cardamine et pissenlits, jonquilles et tulipes ; ce sont les premières fleurs du jardin de ma mère. (p. 119) ; Journal après journal ; je remplissais les pages de pensées et de rêves, de notes et de petits récits. (p. 141) ; Il y avait des notes rajoutées à la main, entre les lignes ou dans les marges ; cette écriture manuscrite au milieu des phrases imprimées, ces biffures à la plume, je les trouvais belles. (p. 145)
Contre l'art (Les carnets), de Tomas Espedal (Actes Sud, Babel , 2013, 7.50 €) [ Traduit du norvégien par Terje Sinding ] Relevé de lecture du 11.07.2017.

Je note. T'as de quoi noter ? (p. 3) La Grue du Japon, de Fabrice Melquiot (L'Arche , 2017, 13.00 €) Relevé de lecture du 17.06.2017.

L'artiste questionne ses propriétés : la légèreté, la brillance, et notamment la surface iridescente scintillante sur laquelle la lumière naturelle agit comme un véritable révélateur de formes et de variations colorées. (salle 1, p. 4) ; Évoquant la course du soleil sur une possible ligne d'horizon, ce dispositif souligne également la matérialité du bâtiment (le mur porteur est un des éléments constitutifs de l’œuvre) et l'acte d'entailler avec la connotation brutale qui s'y raccroche, contraste avec le reste de l'exposition. (salle 3, p. 6).
Ann Veronica Janssens mars 24 mars - 7 mai 2017, de IAC (Institut d'Art Contemporain , 2017, 00.00 €) Relevé de lecture du 9.04.2017.

Le ministère de l'amour n'a pas diffusé cette note de service. (p. 109) Ni bruit ni fureur, de Lucien Suel (La table ronde , 2017, 16.00 €) Relevé de lecture du 5.04.2017.

Eluard avait sorti un crayon puis un calepin de sa poche pour y noter des bribes de ce qu'il avait entendu quelques minutes auparavant. (p. 85) ; Il avait alors feuilleté son carnet à la recherche de notes plus anciennes. (p. 86) ; Ils auraient notamment fait pression sur Mlle Marie Favier, pour l'empêcher de s'inscrire aux Volontaires de la Révolution Nationale. (p. 92) ; - Elle vient d'où cette note ? (p. 92) ;
Caché dans la maison des fous, de Didier Daeninckx (Folio (n°6260) , 2017, 5.00 €) Relevé de lecture du 18.03.2017.

note c'est une maison minuscule/note c'est une maison minuscule/note c'est une maison minuscule/ (p.62-63)
meurs ressuscite, de Albane Prouvost (P.O.L. , 2015, 10.00 €) Relevé de lecture du 3.03.2017.

Car elle notait, orgueilleuse, l'habitude qu'Alain prenait d'user d'elle, habitude presque hargneuse, rapide corps à corps d'où il la rejetait, haletant, pour gagner le côté frais du lit découvert. (p. 81) ; Tantôt elle penchait une oreille vers la chambre triangulaire, tantôt elle notait sans passion l'éveil d'un monde lointain, à ras de terre. (p. 109) ; "Ceux-ci sont à retenir... je tâcherai de les emporter là-bas", nota-t-il gravement.
La Chatte, de Colettte (Le Livre de poche , 1933, 0.00 €) Relevé de lecture du 25.02.2017.

Il faut noter que les Clapeau eux-mêmes ne se sentaient guère à l'aise avec la Cheffe, quoique, c'est important, l'expression qu'elle avait, qu'elle tenait de ses parents, fût de celles qui ne jaugent jamais, si bien que la gêne qu'ils pouvaient éprouver en sa présence ne leur venait pas d'une appréciation sévère dont ils se seraient crus l'objet (ce qui les aurait laissés parfaitement indifférents) mais d'un questionnement nouveau que l’expression particulière de ce visage d'enfant les forçait d'avoir sur leur propre rectitude, je veux dire sur leur absence ou leur manque de rectitude; (p. 34) ; Elle ne voulait pas d'adoration à connotation érotique, ou qu'elle ressentait comme telle, ainsi que je vous l'ai dit. (p. 43) ; La Cheffe voyait tout, je dirais qu'elle en prenait bonne note, sans juger, sans en penser quoi que ce fût, car sa puissante intuition la renseignait déjà, lui disait qu'elle était trop jeune et trop dépourvue de connaissance humaine pour se permettre un avis sur des êtres qui, si peu expérimentés qu'aient pu lui sembler parfois les Clapeau, avaient vécu tellement plus qu'elle. (p. 51) ; Des idées audacieuses lui étaient venues, qu'elle ne notait pas mais classait mentalement par catégories, par exemple celle des quatre-épices, et c'est ainsi qu'elle fixait dans sa mémoire : les ajouter aux vol-au-vent, au bouillon de bœuf, au rhume de macération pour les raisins secs et les fruits confits du cake. (p. 60) ; Et nous éclations de rire et elle riait aussi, nous étions ravis de l'amuser (nous croyions que nous l'amusions) et contents plus encore de lui apprendre la vie, d'avoir, fugitivement, cette petite supériorité sur elle qui, sortie de sa cuisine, ne connaissait rien du monde, pensions-nous, comme nous pensions que connaître le monde signifiait avant tout ne pas s'en laisser conter, tenir pour suspecte la gentillesse notoire, douteur d'un visage honnête. (p. 83) ; Cette observation avait, dans la bouche de la Cheffe, une curieuse connotation morale, il semblait que Declaerk eût vécu, lui et quelques rares individus gratifiés du rare privilège , dans un état antérieur au péché, qui leur permettait de n'être pas punis pour des abus que les autres, moins pourvus d'innocence, payaient chèrement. (p. 161) ; Elle était en tout point la même que deux ans auparavant, notai-je, plus conscient encore, en comparaison, de délabrement de mon aspect. (p. 268).


La Cheffe, roman d'une cuisinière, de Marie Ndiaye (Gallimard , 2016, 17.90 €) [ ] Relevé de lecture du 12.02.2017.

On notera : biens culturels, et non culture - encore moins arts. (p. 28) ; Comme le note fort justement un commentateur, l'un des signes indubitables de la moyennisation de certains éléments africains (en plus du style vestimentaire à l'occidentale et de la réduction des enfants) est leur niveau d'insatisfaction visible. (p. 72). Parcourant une dernière fois les notes prises au cours de mon surf, je verrais plusieurs petites choses à ajouter, l'une positive. (p. 98)
Que faire des classes moyennes ?, de Nathalie Quintane (P.O.L. , 2016, 9.00 €) Relevé de lecture du 30.12.2016.

Tous les jours, oui, je notais tout. (p. 19) Une légère blessure, de Laurent Mauvignier (Minuit , 2016, 6.00 €) Relevé de lecture du 14.11.2016.

Tu passes la main sur le mur de la cuisine, là où mon regard tente de s'ancrer, près du calendrier où nous notons nos rendez-vous et nos projets, tu caresses le mur et décides que satiné sera un bon choix. (p. 27)
L'amour est très surestimé, de Brigitte Giraud (Stock , 2007, 11.00 €) Relevé de lecture du 12.11.2016.

Elles s'installent un moment dans le salon, là où ma mère a sa machine et le mannequin d'osier, et ma mère note les cotes sur un carnet. (p. 37) ; Nous avons tous peur de paraître idiots, alors nous prenons des notes en baissant la tête, la mine détachée. (p. 82) ; Il est cette fois noté sur la feuille de résultat, noir sur blanc, que mon taux d'hormone gonadotrophine chorionique est pile poil celui d'une femme enceinte. (p. 139) ; Après le biberon, je note sur un carnet le nombre de grammes de lait ingurgités. (p. 155).
Avoir un corps, de Brigitte Giraud (Stock , 2013, 18.00 €) Relevé de lecture du 5.11.2016.

Notes de voyage (p39) Naissance de la gueule, de A. C. Hello (Al Dante , 2016, 13.00 €) Relevé de lecture du 19.10.2016.

Elle les note. (p. 100) ; Elle souriait, pensait qu'il était juste amoureux, que sa lecture et ses encouragements étaient le fait d'un homme aveuglé par ses sentiments ; mais il lui avait fait des remarques judicieuses, notamment sur certaines longueurs. (p. 215)
Continuer, de Laurent Mauvignier (Minuit , 2016, 17.00 €) Relevé de lecture du 17.10.2016.

Plusieurs notables de Châteauroux, affirmait-elle, étaient prêts à lui offrir très gros en échange d'une place pour leur fille à l'Université de la Santé Spirituelle, marchandage qu'elle refusait absolument, par honnêteté. (p. 137)
La Sorcière, de Marie Ndiaye (Minuit (coll. poche Double) , 2003, 6.00 €) Relevé de lecture du 16.10.2016.

Et cette phrase notée sans que je me souvienne qui exactement l'a dite : La lumière du jour nous dévore ...7 octobre 20h33
Journal Facebook, de Fabienne Swiatly (Facebook , 2016, 0.00 €) Relevé de lecture du 10.10.2016.

C'est là qu'on le voyait, parmi ses notes et ses tasses de café, au fond de la salle enfumée. (p. 18) ; J'avais noté l'étage. (p. 20) ; Tu notes tout, hein ? (p. 58) ; Je note et me redresse : " Coucou ! " (p.103) ; Je cherche un stylo dans mon sac et note : lumière, journaux, ventilateur. (p. 118)
, de Anna Dubosc ( , 2000, 0.00 €) Relevé de lecture du 9.10.2016.

C'est là qu'on le voyait, parmi ses notes et ses tasses de café, au fond de la salle enfumée. (p. 18) ; J'avais noté l'étage. (p. 20) ; Tu notes tout, hein ? (p. 58) ; Je note et me redresse : " Coucou ! " (p.103) ; Je cherche un stylo dans mon sac et note : lumière, journaux, ventilateur. (p. 118)
Spéracurel, de (Rue des promenades , 2010, 10.00 €) Relevé de lecture du 9.10.2016.

Je serais embarrassé de le dire à Monsieur : nous transmettons le courrier de madame, - trois fois rien, - au notaire de madame. (p. 106) ; Si monsieur veut l'adresse du notaire de madame ? (p. 106) ; Elle polit ses ongles, souffla : "ha" sur une bague ternie, mira de près le rouge mal réussi de ses cheveux et leurs racines blanchissantes, nota quelques lignes sur un carnet. (p. 137)
Chéri, de Colettte (Fayard , 1920, 0.00 €) Relevé de lecture du 31.08.2016.

Je serais embarrassé de le dire à Monsieur :nous transmettons le courrier de madame, - trois fois rien, -au notaire de madame. (p. 106) ; Si monsieur veut l'adresse du notaire de madame ? (p. 106) ; Elle polit ses ongles, souffla : "ha" sur une bague sur une bague ternie, mira de près le rouge mal réussi de ses cheveux et leurs racines blanchissantes, nota quelques lignes sur un carnet. (p. 137)
Chéri, de (Fayard , 1920, 0.00 €) Relevé de lecture du 31.08.2016.

Je serais embarrassé de le dire à Monsieur :nous transmettons le courrier de madame, - trois fois rien, -au notaire de madame. (p. 106) ; Si monsieur veut l'adresse du notaire de madame ? (p. 106) ; Elle polit ses ongles, souffla : "ha" sur une bague sur une bague ternie, mira de près le rouge mal réussi de ses cheveux et leurs racines blanchissantes, nota quelques lignes sur un carnet. (p. 137)
Chéri, de (Fayard , 1920, 0.00 €) Relevé de lecture du 31.08.2016.

Quelque chose dénote. (p. 13) ; Cependant, il s'en rend seulement compte, au milieu de ce drap immaculé et tendu,un petit nuage dénote. (p. 14)
L'Ombre d'un nuage, de Yvan Bernaer (Torticolis , 2016, 5.00 €) [in Torticolis-Revue littéraire, printemps 2016 ] Relevé de lecture du 4.08.2016.

Je parle, je parle, je note. Maintenant (écrire aujourd'hui), de Olivier Steiner (Diacritik , 2016, 0.00 €) [ ] Relevé de lecture du 4.08.2016.

Il y a les aveugles, de Homère à Borges en passant par Milton et Joyce, Cervantès, le manchot de Lépante, qui aurait gagné à laisser l'épée au clou, et qui, cinq années durant, poussa la meule dans les prisons d'Alger, fers aux pieds, Montaigne et sa gravelle, Pascal torturé par les névralgies, Rousseau et son obstruction vésicale, De Quincey, Baudelaire, Michaux, opiomanes, Dostoiëvski, épileptique, Flaubert, enfermé dans la maladie nerveuse imprécise qui lui épargne un destin d'avoué ou de notaire, Proust, asthmatique, Kafka, poitrinaire, Faulkner et Nabokov, alcooliques, beaucoup d'homosexuels en des temps où cette orientation est tenue pour un délit, de gens d'origine juive, exposé à la discrimination quand ce n'est pas à l'extermination. (p. 37) ; Un reflet de l'ordre enfoui, lointain, second, caché, purement pensé, passe dans une notation infime, irradie un détail, ouvre, un instant, sur la syntaxe générale . (p. 40)
Deux querelles, de Pierre Bergounioux (Cécile Defaut , 2009, 9.00 €) Relevé de lecture du 31.07.2016.

Et il lui avait noté le nom de médicaments qu'il pouvait prendre. (p. 43) ; Il y a effectivement une note au dos de la Fillette en bleu : A BRÛLER. (p. 118) ; Ils rêvent de se faire enfermer des nuits entières dans les archives, dans les Bureaux des étrangers ou les Préfectures de police, de retourner deux fois la moindre petite note, d'user crayons et autres ustensiles d'écriture, de siroter du thé froid dans des caves et des dépôts. (p. 119) ; Des milliers de gestes seront inutiles, de nombreuses notes d'emblée inutilisables, mais à un moment ou un autre apparaîtra un bout de papier qui semblera n'avoir attendu qu'eux, s'être longtemps sournoisement caché. (p. 119) ; J'imagine que vous étiez un mouchard, que vous avez assisté à l'enterrement de Soutine à bonne distance, que vous avez noté les noms que vous arriviez à identifier ? (p. 261)
Le dernier voyage de Soutine, de Ralph Dutli (Le Bruit du temps , 2016, 24.00 €) [Traduit par Laure Bernardi ] Relevé de lecture du 27.07.2016.

Et il lui avait noté le nom de médicaments qu'il pouvait prendre. (p. 43) ; Il y a effectivement une note au dos de la Fillette en bleu : A BRÛLER. (p. 118) ; Ils rêvent de se faire enfermer des nuits entières dans les archives, dans les Bureaux des étrangers ou les Préfectures de police, de retourner deux fois la moindre petite note, d'user crayons et autres ustensiles d'écriture, de siroter du thé froid dans des caves et des dépôts. (p. 119) ; Des milliers de gestes seront inutiles, de nombreuses notes d'emblée inutilisables, mais à un moment ou un autre apparaîtra un bout de papier qui semblera n'avoir attendu qu'eux, s'être longtemps sournoisement caché. (p. 119) ; J'imagine que vous étiez un mouchard, que vous avez assisté à l'enterrement de Soutine à bonne distance, que vous avez noté les noms que vous arriviez à identifier ? (p. 261)
Le dernier voyage de Soutine, de (Le Bruit du temps , 2016, 24.00 €) Relevé de lecture du 27.07.2016.

Et il lui avait noté le nom de médicaments qu'il pouvait prendre. (p. 43) ; Il y a effectivement une note au dos de la Fillette en bleu : A BRÛLER. (p. 118) ; Ils rêvent de se faire enfermer des nuits entières dans les archives, dans les Bureaux des étrangers ou les Préfectures de police, de retourner deux fois la moindre petite note, d'user crayons et autres ustensiles d'écriture, de siroter du thé froid dans des caves et des dépôts. (p. 119) ; Des milliers de gestes seront inutiles, de nombreuses notes d'emblée inutilisables, mais à un moment ou un autre apparaîtra un bout de papier qui semblera n'avoir attendu qu'eux, s'être longtemps sournoisement caché. (p. 119) ; J'imagine que vous étiez un mouchard, que vous avez assisté à l'enterrement de Soutine à bonne distance, que vous avez noté les noms que vous arriviez à identifier ? (p. 261)
Le dernier voyage de Soutine, de (Le Bruit du temps , 2016, 24.00 €) Relevé de lecture du 27.07.2016.

Et il lui avait noté le nom de médicaments qu'il pouvait prendre. (p. 43) ; Il y a effectivement une note au dos de la Fillette en bleu : A BRÛLER. (p. 118) ; Ils rêvent de se faire enfermer des nuits entières dans les archives, dans les Bureaux des étrangers ou les Préfectures de police, de retourner deux fois la moindre petite note, d'user crayons et autres ustensiles d'écriture, de siroter du thé froid dans des caves et des dépôts. (p. 119) ; Des milliers de gestes seront inutiles, de nombreuses notes d'emblée inutilisables, mais à un moment ou un autre apparaîtra un bout de papier qui semblera n'avoir attendu qu'eux, s'être longtemps sournoisement caché. (p. 119) ; J'imagine que vous étiez un mouchard, que vous avez assisté à l'enterrement de Soutine à bonne distance, que vous avez noté les noms que vous arriviez à identifier ? (p. 261)
Le dernier voyage de Soutine, de (Le Bruit du temps , 2016, 24.00 €) Relevé de lecture du 27.07.2016.

Et il lui avait noté le nom de médicaments qu'il pouvait prendre. (p. 43) ; Il y a effectivement une note au dos de la Fillette en bleu : A BRÛLER. (p. 118) ; Ils rêvent de se faire enfermer des nuits entières dans les archives, dans les Bureaux des étrangers ou les Préfectures de police, de retourner deux fois la moindre petite note, d'user crayons et autres ustensiles d'écriture, de siroter du thé froid dans des caves et des dépôts. (p. 119) ; Des milliers de gestes seront inutiles, de nombreuses notes d'emblée inutilisables, mais à un moment ou un autre apparaîtra un bout de papier qui semblera n'avoir attendu qu'eux, s'être longtemps sournoisement caché. (p. 119) ; J'imagine que vous étiez un mouchard, que vous avez assisté à l'enterrement de Soutine à bonne distance, que vous avez noté les noms que vous arriviez à identifier ? (p. 261)
Le dernier voyage de Soutine, de (Le Bruit du temps , 2016, 24.00 €) Relevé de lecture du 27.07.2016.

Et il lui avait noté le nom de médicaments qu'il pouvait prendre. (p. 43) ; Il y a effectivement une note au dos de la Fillette en bleu : A BRÛLER. (p. 118) ; Ils rêvent de se faire enfermer des nuits entières dans les archives, dans les Bureaux des étrangers ou les Préfectures de police, de retourner deux fois la moindre petite note, d'user crayons et autres ustensiles d'écriture, de siroter du thé froid dans des caves et des dépôts. (p. 119) ; Des milliers de gestes seront inutiles, de nombreuses notes d'emblée inutilisables, mais à un moment ou un autre apparaîtra un bout de papier qui semblera n'avoir attendu qu'eux, s'être longtemps sournoisement caché. (p. 119) ; J'imagine que vous étiez un mouchard, que vous avez assisté à l'enterrement de Soutine à bonne distance, que vous avez noté les noms que vous arriviez à identifier ? (p. 261)
Le dernier voyage de Soutine, de (Le Bruit du temps , 2016, 24.00 €) Relevé de lecture du 27.07.2016.

Et il lui avait noté le nom de médicaments qu'il pouvait prendre. (p. 43) ; Il y a effectivement une note au dos de la Fillette en bleu : A BRÛLER. (p. 118) ; Ils rêvent de se faire enfermer des nuits entières dans les archives, dans les Bureaux des étrangers ou les Préfectures de police, de retourner deux fois la moindre petite note, d'user crayons et autres ustensiles d'écriture, de siroter du thé froid dans des caves et des dépôts. (p. 119) ; Des milliers de gestes seront inutiles, de nombreuses notes d'emblée inutilisables, mais à un moment ou un autre apparaîtra un bout de papier qui semblera n'avoir attendu qu'eux, s'être longtemps sournoisement caché. (p. 119) ; J'imagine que vous étiez un mouchard, que vous avez assisté à l'enterrement de Soutine à bonne distance, que vous avez noté les noms que vous arriviez à identifier ? (p. 261)
Le dernier voyage de Soutine, de (Le Bruit du temps , 2016, 24.00 €) Relevé de lecture du 27.07.2016.

Et il lui avait noté le nom de médicaments qu'il pouvait prendre. (p. 43) ; Il y a effectivement une note au dos de la Fillette en bleu : A BRÛLER. (p. 118) ; Ils rêvent de se faire enfermer des nuits entières dans les archives, dans les Bureaux des étrangers ou les Préfectures de police, de retourner deux fois la moindre petite note, d'user crayons et autres ustensiles d'écriture, de siroter du thé froid dans des caves et des dépôts. (p. 119) ; Des milliers de gestes seront inutiles, de nombreuses notes d'emblée inutilisables, mais à un moment ou un autre apparaîtra un bout de papier qui semblera n'avoir attendu qu'eux, s'être longtemps sournoisement caché. (p. 119) ; J'imagine que vous étiez un mouchard, que vous avez assisté à l'enterrement de Soutine à bonne distance, que vous avez noté les noms que vous arriviez à identifier ? (p. 261)
Le dernier voyage de Soutine, de (Le Bruit du temps , 2016, 24.00 €) Relevé de lecture du 27.07.2016.

Et il lui avait noté le nom de médicaments qu'il pouvait prendre. (p. 43) ; Il y a effectivement une note au dos de la Fillette en bleu : A BRÛLER. (p. 118) ; Ils rêvent de se faire enfermer des nuits entières dans les archives, dans les Bureaux des étrangers ou les Préfectures de police, de retourner deux fois la moindre petite note, d'user crayons et autres ustensiles d'écriture, de siroter du thé froid dans des caves et des dépôts. (p. 119) ; Des milliers de gestes seront inutiles, de nombreuses notes d'emblée inutilisables, mais à un moment ou un autre apparaîtra un bout de papier qui semblera n'avoir attendu qu'eux, s'être longtemps sournoisement caché. (p. 119) ; J'imagine que vous étiez un mouchard, que vous avez assisté à l'enterrement de Soutine à bonne distance, que vous avez noté les noms que vous arriviez à identifier ? (p. 261)
Le dernier voyage de Soutine, de (Le Bruit du temps , 2016, 24.00 €) Relevé de lecture du 27.07.2016.

Il s'y prenait avec tant de sang-froid et de façon si méthodique qu'on ne pouvait s'empêcher e penser : une fois qu'il aura fini d'interroger les gens, il tournera tout aussi calmement les feuilles de son bloc-notes et se mettra à interroger les rails, les traverses, les locomotives, les oiseaux du ciel et les poissons de la rivière. (p. 94)
Le train zéro, de Iouri Bouïda (Gallimard (coll. L'Imaginaire) , 2012, 0.00 €) Relevé de lecture du 16.07.2016.

Sortit un carnet et un crayon, nota quelques noms, les oublia aussitôt. (p. 15) ; Quand je pense à toi, à ton travail, je vois des mots comme "vitesse de la lumière", "milliards d'années", ou "expansion infinie", ou "relativité"... et ces mots restent à l'extérieur, je ne sais pas comment les utiliser, quoi en faire... pourtant, ils me concernent, ils me situent, et d'ailleurs quand il y a des notions que je saisis un peu, comme l'existence d'une quantité infinie d'autres systèmes en dehors du système solaire, ou même la disparition de la Terre dans un milliard et demi d'années, bizarrement ça me calme... (p. 73) ; Pas très loin du café de Morel la classe de monsieur Martin écoutait un exposé sur les sans-culottes, tout le monde était très concentré et prenait des notes, l'exposé était très détaillé, à la demande de leur professeur les deux qui faisaient l'exposé avaient mis au tableau des images, agrandissements, reproductions, les vêtements, la veste courte, la carmagnole, le bonnet rouge, la pique, arme préférée, et ils expliquaient, ce qu'on mangeait, ce qu'on buvait, ce qu'on lisait pour pour ceux qui savaient lire, pas nombreux, ce qu'on demandait, les revendications, les journaux, les feuilles imprimées, tout ce mouvement qu'il y avait en permanence dans les assemblées de quartier, les discussions, on discutait sur tout, sur le roi, la reine, la constitution, la guerre, sur la propriété, la morale, l'éducation, la religion, les prêtres, sur Dieu, et les votes, les orateurs, les journées, le 10 août, la fin de la monarchie, la peur des ennemis étrangers, la faim, l’enthousiasme, la joie, le rire, l'éloquence, Jacques Roux, Hébert, Robespierre, Saint-Just, Danton, Marat, les phrases qui portaient, les révolutions dans la Révolution, vie et mort des sans-culottes, l'an II, l'an III, après c'était Thermidor, la réaction. (p. 91)
Mathias et la Révolution, de Leslie Kaplan (P.O.L. , 2016, 16.90 €) [ ] Relevé de lecture du 15.04.2016.

Il note et s'éloigne. (p. 180) ; Il imagine mal que des notables puissent être aussi des crapules. (p. 202) ; Moi, note bien, qu'j'm'en tape si ça vous amuse de vous croire en guerre. (p. 232)
Le festin de l'araignée, de Maud Tabachnik (Viviane Hamy , 1996, 8.90 €) [ ] Relevé de lecture du 6.04.2016.

Distraitement, Sophie prenait des notes sur un carnet : la liste des courses, penser à inviter une amie qu'elle n'avait pas vue depuis des mois. (p. 12) ; Lorsque je m'installai à l'avant, Victor embrassa d'un geste mon bloc-notes, le crayon que j'avais fiché dans mes cheveux et mes vieux vêtements lâches, avec un rire incrédule.(p. 33) ; J'avais noté des détails oubliés - ou plutôt auxquels j'avais réussi à ne pas penser pendant deux ans et demi - le cordon qui allait du plafond à la tête de lit et grâce auquel on pouvait allumer et éteindre la lumière, l'abat-jour bleu qui, je le savais, donnait un peu l'impression que l'ampoule diffusait une lumière colorée elle aussi. (p. 45)
Tout revivre, de Mélody Gornet (Thierry Magnier , 2015, 12.00 €) Relevé de lecture du 26.03.2016.

Écouter, prendre des notes, ranger les photocopies - tables en U. (p. 71)
Du côté des hommes, de Fabienne Swiatly (La Fosse aux ours , 2016, 16.00 €) Relevé de lecture du 26.03.2016.

C'est pourquoi en errant avec Bambi sous des arbres à fortes connotations négatives, on a envie de prendre un chemin de traverse et de remplacer la forêt européenne habitée par des biches, des lapins, des blaireaux, des nazis et des Juifs, par une jungle peuplée uniquement de singes et de panthères. (p. 116).
Toutes les femmes sont des aliens, de Olivia Rosenthal (Verticales , 2016, 10.00 €) Relevé de lecture du 18.03.2016.

Depuis le début, j'ai noté "salopards", "salaud", "pétasse", et là "sale conne", "casse-couilles", "emmerdement"... (p. 31) ; Vous avez noté cent cinquante euros de salaire dans votre télédéclaration. (p. 78) ; La deuxième est de mal noter les plats commandés. (p. 268) ; Note d'intention (p. 307) ; Je ne voulais ni écrire La Faim de K. Hamsun, ni Dans la dèche à Paris et à Londres de G. Orwell, même si ces deux livres m'ont fortement marquée, notamment par leur statut isolé dans la littérature. (p. 308).
Quand le diable sortit de la salle de bain, de Sophie Divry (NOTABILIA , 2015, 18.00 €) Relevé de lecture du 11.03.2016.

A bord il prend des notes, entame la compostions de son premier roman, Ultramarine. (p. 30) ; J'avais regagné mon studio, mes carnets en peau de taupe et mes cahiers de brouillon, consigné les notes, et comme souvent regardé la photographie en noir et blanc sur un rayonnage, prise à Cuernavaca dans les premiers jours de l'arrivée de jan et Lowry; (p. 70) ;  C'est l'époque où Juan Rulfo, l'auteur de deux livres cultes, prétendait travailler au manuscrit de La Cordillera, mais en vérité n'en foutait pas une rame, allait mourir trente ans après Pedro Paramo sans avoir jamais publié de nouveau à nouveau, soit qu'il fut écrasé par l'immense succès de ses deux premiers livres, soit qu'il pensait que la vie, après tout, ne se résume pas non plus à l'enfermement studieux, et qu'il n'est pas désagréable de jouir de la notoriété de "plus grand écrivains mexicain du siècle" dans les bistrots emplis de jolies étudiantes comme Margo. (p. 83) ; Sans que rien ne vienne l'attester, aucune note ni aucun courrier, il n'est pas invraisemblable d'imaginer que c'est à Mexico, durant l'un de ses séjours mensuels pour aller recevoir la pension paternelle, que Lowry découvre à la lecture d'un journal la présence de Trotsky à Coyoacan. (p. 132) ; Il n'écrit pas le Volcan mais l'impossibilité d'écrire le Volcan, des notes et des dessins griffonnés sur les menus de l'hôtel Francia de Oaxaca, aujourd'hui conservés, telles les reliques d'un saint, à Vancouver. (p. 145) ; Pendant dix ans, Traven, qui sous le nom de Torsvan est allé étudié la photographie à Mexico auprès d'Edourd Weston et de Tina Modotti, assemble les matériaux récoltés au Chiapas, les carnets, les notes de voyages et d'exploration, met dix ans, enfermé dans une finca près d'Acapulco, à construire les romans du Cycle de l'Acajou, jusqu'en trente-sept, l'année de l'arrivée de Trotsky au Mexique. (p. 196) ; Un pont de lianes se déchire et Traven tombe dans la rivière avec son cheval, se brise une jambe, reprend ses notes ; "l'Indien prolétaire lutte au Mexique pour sa libération, pour accéder à la lumière du soleil. (p. 202) ; A l'hôpital de la Cruz Verde, le docteur Wenceslo Dutrem note une paralysie du bras droit et des mouvements saccadés du bras gauche. (p. 208)
Viva, de Patrick Deville (Seuil , 2014, 7.00 €) Relevé de lecture du 5.03.2016.

Lichtenberg l'a noté : "L'être que nous recevons le plus pur des mains de la nature, et qu'elle place en même temps au plus près de nous, c'est nous-mêmes et pourtant là, combien de difficultés et de complications ! (p. 17) ; Ils l'ont accomplie d'innombrables fois sans en prendre note - comme s'ils avaient passé leur vie à ouvrir et fermer des portes sans s'aviser qu'elles ont des gonds. (p. 24) ; Spinoza note que l'homme a conscience de ce qu'il veut, mais ignore la plupart du temps les causes qui font qu'il le veut. (p. 27) ; Notons ce paradoxe : l'idée que tout est déterminé dans notre activité nous porte à mieux l'observer. (p. 32) ; "Cela pense, devrait-on dire, plutôt que je pense", notait Lichtenberg. (p. 36) ; Notons d'abord qu'elle est une suite de mots, que cette suite de mots est porteuse d'un sens et que ce sens naît de celui des mots, mais aussi des rapports que la phrase crée entre eux. Notons que ces rapports ne sont pas le fruit du hasard ou d'une inspiration momentanée, mais découlent de conventions. (p. 45) ; Notons ensuite qu'une phrase se déroule dans le temps. (p. 46) ; C'est le geste que nous exprimons par le double point, de sorte que nous pourrions noter cette phrase chinoise comme ceci : "montagne: haute". (p. 53) ; Ce que tu lis, cher lecteur, n'aurait jamais pris forme si je n'avais pas noté au fil des années des idées qui me venaient, si je ne les avaient pas précisées, reformulées, rapportées les unes aux autres, etc. (p. 64) ; Elle est souvent le lot des penseurs, comme l'a déjà noté Aristote, mais nous la connaissons tous. (p. 67) ; Je prendrais conscience de ce que notait Lichtenberg : "A chaque degré de connaissance ont cours des propositions dont on ne voit pas qu'elles sont suspendues au dessus de l'inconnaissable, sans autre appui que la seule croyance." (p. 69) ; "Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons vivre, notait Pascal, et nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais." (p. 89) ; Il note ceci, au début de sa Grammaire philosophique : "Comment peut-on parler de comprendre ou ne pas comprendre une phrase ? (p. 120) ; "Si l'on soutient que notre langage est différent du gazouillis des oiseaux, se demande notamment l'auteur, peut-on établir une distinction claire entre les deux ou ne le peut-on pas ?" (p. 121).

Esquisses, de Jean François Billeter (Allia , 2016, 7.00 €) Relevé de lecture du 29.02.2016.

Notez qu'il a raison quand il dit, l'émotion, l'émotion, l'oral de l'écrit. (p. 51) ; Je cherche un support pratique pour prendre quelques notes - sur quoi ? (p. 110) ; Pour mieux préparer l'acheteur, on place quelquefois des images sous le blister enfermant le carnet : reproduction de l'album d'herbes sauvages, annotées de la main de Rousseau, avec signature agrandie et couleur fougère fluo ; on sera incité à herboriser. (p. 111) ; Passez à la mairie pour prendre des notes. (p. 161) ; Il y a un vote difficile sur les passes à poissons rendues obligatoires dans tous les barrages même privées en 2015 sur tous les cours d'eau de seconde catégorie - notez ça. (p. 161) ; Notez tout. (p. 162) ;
Histoire de la littérature récente. Tome I, de Olivier Cadiot (P.O.L. , 2016, 11.00 €) Relevé de lecture du 27.02.2016.

.../... ; j'apportai la lampe de bureau et mon dictionnaire historique, le Chambers du vingtième siècle (j'étais si heureuse d'avoir un Chambers!) ainsi que mon bloc-notes et les quatre livres empruntés à la bibliothèque. (p. 109) ; A cinq heure de l'après-midi, même si je n'avais pas véritablement commencé avant deux heures, j'avais couvert de mon écriture quatorze pages de mon bloc-notes ! (p. 120) ; "S’enthousiasmer tout le temps ainsi doit vous sembler mal élevé ou, tout au moins, dénoter un manque de sophistication. (p. 156) ; J'en prends note. (p. 248) ; La clause de confidentialité entre un notaire et son client devait sûrement être la même qu'entre un médecin et son patient, un prêtre et un pénitent, et peu d'entre nous auraient envie de faire du porte-à-porte pour recueillir des suffrages : "Oh, oui, vous pouvez me croire ! (p. 251) ; Dans le taxi qui nous ramenait vers High Street, il nota mon numéro de téléphone. (p. 310) ; nous étions tous très heureux et Mr Wymark, le notaire, pensait venir emménager avec nous : une vraie communauté) et j'étais en bonne santé, belle et très admirée. (p. 318) ;
La vie rêvée de Rachel Waring, de Stephen Benatar (Le Tripode , 2014, 22.00 €) [ Wish her safe at home. ] Relevé de lecture du 16.02.2016.

Je ne prends pas de notes, ou très peu. , de ( , 2016, 2.00 €) [Camille Laurens, propos recueillis par Claire Devarrieux, Libération, samedi 16 et dimanche 17 janvier 201, page 44. ] Relevé de lecture du 23.01.2016.

Parce que la moitié au moins des notes que je prends, sans savoir où je vais, ne me servent, pour finir, à rien. , de Patrick Lapeyre ( , 2016, 2.00 €) [Propos de Patrick Lapeyre, recueillis par Raphaëlle Leyris, dans le Monde des Livres, le Monde daté vendredi 15 janvier 2016, page 10.
] Relevé de lecture du 17.01.2016.

La note est la trace d’un choc. L’idée frappe l’esprit comme le caillou heurte le pare-brise et après un bref suspense, l’étoilement de la pensée commence : les connexions synaptiques partent dans tous les sens autour du point d’impact, sans censure, sans direction, réagissant au moindre mouvement : seul le livre peut arrêter ce processus pour le transmettre au lecteur. A l'opéra derrière un poteau, de Fabrice Reymond (Post-éditions (coll. Faux raccord) , 2015, 0.00 €) Relevé de lecture du 18.11.2015.

J'ai lu - mais où et dans quel livre ? - que ces dalles rectangulaires ont été taillées et façonnées par les prisonniers des camps nazis, notamment celui de Sachsenhausen, à côté de Berlin. (p.11) ; Dans son journal de tournage, Ruth Beckermann note : "Ces images, aucun langage n'en viendra à bout. (p. 20) ; quelques siècles plus tard les juifs de l'Est trouvèrent la ville accueillante, ayant besoin de main-d’œuvre notamment dans le travail des diamants et de l'or, en attendant un autre voyage  pour le Nouveau Monde, New York City, la ville à construire et à conquérir. (p. 102) ; les notables juifs en provenance du milieu des affaires avaient accepté de s'en occuper. (p. 103) ; Impression désagréable de comprendre le travail des nazis, de noter leurs ratures, leurs rattrapages, les parenthèses, les noms ajoutés à la main, les noms rayés, re-portés sur une autre page, déplacés comme les gens. (p. 115) ; Un homme portant une cravate nettoie une lamelle et la dépose sur un microscope, puis enlève ses lunettes, examine, note. (p. 124)
Quelques roses sauvages, de Alexandre Bergamini (Arléa , 2015, 17.00 €) Relevé de lecture du 8.11.2015.

Je note sur ce petit carnet : Contraction 15h09. (p53) ; Mathilde, vous gardez le chronomètre et le petit carnet, vous notez vos contractions, vous pouvez lire ou écouter de la musique. (p53) ; Très bien, je note sur le carnet Contraction 17h23. (p58) ;  Libido des Martiens. à partir d'une oeuvre de Jos Gruyter & Harald Thys, de Emmanuelle Pireyre (confluences FRAC Aquitaine , 2015, 10.00 €) [ ] Relevé de lecture du 25.10.2015.

Rarement les annotations vont au-delà des cent vingt premières pages, espace probable de lecture franchie dans la journée. (p. 25) ; Et la suite d'associations correctement mémorisées, notée sur ce qu'il reste d'espace vierge, à la toute dernière page d'un livre... (page 27) ; Sur le calepin vert qui me sert à tout noter, aussi bien courses qu'idées fugitives, posé sur mon bureau, la feuille blanche du début de la semaine a pris l'allure d'un embrouillamini de mots inscrits dans tous les sens. (p. 46) ; Je note sur ce carnet-là ce à quoi je ne veux pas avoir à penser. (p. 47) ; Mon prénom (son diminutif) ne se trouve qu'à deux reprises dans ce qui est noté ; (p. 52) ; Ce seul nous dans toutes les notes d'Odette. (p. 59) ; Comme ça se tient meurtri, ce que tu notes, Odette. (p. 63) ;  Dans un exemplaire vierge ds toute annotation d'Odette - ç'aurait été la retrouver aussi ? (p. 63) ; Dans deux autres romans, les dates de 39-45 notées aussi. (p. 65) ; Des notes d'Odette traitant de paysages ? révélant des secrets, des aspirations, des attentes ? de ce qu'elle inscrivait dans les marges d'une collection Le Masque, qu'un autre masque, celui de la maladie mentale, dépression, Alz, se révèle amovible - et tombe ? (p. 67) ; Un hasard - qui porte un nom de librairie, Les Cahiers de Colette - nous a fait nous rencontrer, et ma confiance en elle lui communiquer le relevé but de notes opéré dans les romans d'Odette. (p. 103) ; Les journées entières que j'ai été capable de consacrer au relevé de notes puis à l'écriture de ce livre. (p. 107)
L'Inter-locutrice, de Geneviève Peigné (Le Nouvel Attila , 2015, 16.00 €) Relevé de lecture du 15.10.2015.

Il lui propose de noter le numéro de téléphone de cette dame. (p. 13) ; Quand les phrases d'Hergé qu'il a sous les yeux ne le satisfont pas, le père d’Henri sort son grand bloc-notes dans lequel il a écrit une trentaine de phrases modèles dont Henri doit mémoriser la syntaxe. (p; 34) ; La machine à écrire lui plaît, même s'il note tout de suite que c'est une simple machine mécanique. (p. 113) ; Sur un format carte postale, il note : un type pas très doué s'improvise cameraman. (p. 139)
Le garçon incassable, de Florence Seyvos (l'Olivier , 2013, 16.00 €) Relevé de lecture du 3.10.2015.

Ne me précipitant pas, quoique j'aie pu le souhaiter, mais commençant à écrire des nouvelles consacrées aux gens, je m'approchais lentement ; en prenant note, en devinant, en appréciant, en espérant, en tirant finalement des conclusions de mon propre cœur, je finis par me risquer plus près que je ne l'avais voulu. (P. 51)
Les débuts d'un écrivain, de Eudora Welty (Flammarion , 1989, -0.00 €) Relevé de lecture du 2.10.2015.

Quel âge pouvait-elle avoir, Josée, c’était indéfinissable, notamment en raison des tabliers qu'elle portait, ces mêmes tabliers qu'une marchande continuait à vendre sur la place le vendredi, jour de marché. (p. 32)
La nuit des éphémères, de Christine Détrez (Chèvre-feuille étoilée , 2015, 15.00 €) Relevé de lecture du 13.09.2015.

J'ai pris avec moi les Essais de psychanalyse où Laplanche et Pontalis ont traduit "Au-delà du principe de plaisir", qu'il me faut relire pour répondre à l'amitié d'une commande (...) et j'ai pris aussi le Carnet de notes 2001-2010 de Pierre Bergounioux. (p. 89) ; J'ai pensé que j'allais rattraper le temps et me mettre au travail en prenant moi aussi des notes tous les jours. Des notes : pas seulement en hommage à Pierre et par un exercice d'admiration, mais parce que noter - il le dit bien mieux-, c'est une tentative pour rejoindre le présent, comprendre sa nature aussitôt perdue. (p.89) ; D'où l'idée de prendre des notes, censées témoigner, quel que soit leur contenu, de la nature du temps où on les a prises, et de la place que, soi-même, on y prenait. (p.90).
Qu'est-ce qu'une place ?, de Michel Gribinski (l'Olivier , 2013, 13.00 €) [Relevé de lecture envoyé par Marianne Follet.
] Relevé de lecture du 28.08.2015.

Je vis que la littérature n'avait pas de frontières : en effet en toulisant je notai que j'éprouvai un plaisir aussi grand, quel que fut l'auteur, le siècle, le genre, le pays et que je pouvais trouver à réfléchir dans les Arènes sanglantes les Mémoires d'Outre-Tombe la Vie de Charles IX les Histoires Extraordinaires Quo Vadis et passer, toujours vêtue de toile blanche élégante de Rome à Madrid Boston Paris Moscou ou Bordeaux.
Mes bibliothèques, de Hélène Cixous (Bibliothèque de l'Université Paris 8 , 1998, 0.00 €) [in Lire Savoir Créer  ] Relevé de lecture du 21.07.2015.

Elle alluma son ordinateur et nota les événements des derniers jours. (p. 38) ; Elle prit des photos et nota ces trouvailles dans son carnet de notes. (p. 56) ; Elle se dépêcha de faire son sac (des vêtements, dont ceux achetés dans la friperie, des livres, un carnet de notes, sa brosse à cheveux, sa brosse à dents, son appareil photo). (p. 73) Plus tard je serai moi, de Martin Page (Rouergue (coll. doado) , 2013, 13.00 €) Relevé de lecture du 1.04.2015.

Ces notes que j'accumule depuis trente ans dans le silence et dans l'ombre la plus intime et auxquelles je n'accordais, au début, aucune importance, sont devenues pour moi comme un inestimable trésor - le témoignage de la continuité et de la vie de ma pensée. Grâce à elles, que je peux à tout moment relire, je m'assure, revenant en arrière, que pendant tout ce temps je ne suis pas resté absolument en marge et inactif, que j'ai participé à la vie, gardé un contact sensible avec les êtres et les choses. Billet du 31 mars 2015
Livre de mon bord in le Flotoir, de Pierre Reverdy (Le Flotoir , 2015, 0.00 €) [ Relevé par Florence Trocmé, dans son Flotoir, le 31 mars 2015 : Le livre de mon bord.
] Relevé de lecture du 1.04.2015.

Ni photo, ni prise de notes, ni coup de fil, juste marcher dans les rues vides aux pavés et pierres luisantes. <http://www.latracebleue.net/> La Trace bleue, de Fabienne Swiatly ( , 2015, 0.00 €) [Blog  ] Relevé de lecture du 8.03.2015.

A la maison, je suis entouré de livres, de notes, de travaux qui attendent, de lettres auxquelles je dois répondre, etc. de sorte que je suis sans cesse tenté de sauter d'une chose à une autre.Au café, je n'ai que les quelques feuilles de papier et les notes ou le livre que j'ai apportés. (p. 7) ; Je la note si le mot juste se présente. (p. 8) ; Quand une idée m'est venue et qu'elle est notée, j'ai le sentiment que, quoi qu'il arrive, la journée n'aura pas été vaine. (p. 8) ; Au lieu de se laisser éblouir, il faut noter immédiatement les mots qui permettront, quelques moments plus tard, de reconstituer l'enchaînement. (p. 9) ; Mais j'ai noté que, quand des mots apparaissent à l'intérieur d'un rêve, je m'en souviens toujours de manière précise. J'ai aussi remarqué que quand je note un rêve, ce qui me paraît d'abord à peine saisissable se transforme sans difficulté en un récit articulé, aux contours nets, qui dit l'essentiel. (p. 37) ; Il note ceci, après-coup :" (p. 38) ; Je note aussi que, quand je verse du vin dans un verre, je le fais parce que je le veux bien. (p. 49) ; Au fil des années, j'avais noté ça et là des expériences religieuses qui étaient présentées comme d'origine surnaturelle, mais que l'on décrivait de manière si exacte et sobre qu'on en révélait sans le vouloir la nature purement humaine. (p. 80) J'ai aussi noté des phénomènes qui relevaient pour moi des lois de l'activité, mais que les chrétiens interprètent comme des marques de la présence de Dieu. C'étaient notamment des moments où je devais agir, dans une affaire décidant de la suite de ma vie, et n'avais encore aucune idée de ce que j'allais faire, mais sentais en moi la présence d'une puissance inconnue prête à se manifester. (p. 80-81) ; Valéry notait : " (p. 82) ; Notons aussi la préférence de Glenn Gould pour le pizzicato : quand l'auditeur crée une mélodie à partir de notes détachées, il développe une activité plus intense que si elles étaient déjà liées. (p.89) ; Je note qu'à un certain moment, l'une des idées semble prendre le dessus. (p. 102) Wittgenstein notait qu'il lui fallait chaque jour "retrouver sous des amas de décombres le noyau vivant" de la pensée. (p. 102). Notons que nul n'éprouve le besoin de l'invoquer quand il agit en accord avec lui-même et selon les lois de l'activité. (p. 106) ; J'ai noté des observations, elles se sont accumulées, elles ont formé des motifs qui se sont organisés autour d'une idée centrale - celle, précisément, de l'intégration. (p. 113) ;
Un paradigme, de Jean François Billeter (Allia , 2012, 6.20 €) [ ] Relevé de lecture du 7.02.2015.

Les deux hommes échangeaient un regard que Maigret notait à tout hasard, incapable qu'il était de l'analyser sur-le-champ, mais en se promettant bien de le comprendre plus tard. (p. 53)
Maigret à New-York, de Simenon (Presses-pocket , 1947, 0.00 €) Relevé de lecture du 2.02.2015.

.../...  tu te souviens, nous pensions qu'il fallait apprendre, tu te souviens, tu me faisais répéter le cours d'histoire, tu attrapais les feuilles roses et jaunes sur lesquelles j'avais pris mes notes, la guerre, la deuxième guerre, la guerre est un bon exemple parce qu'elle n'offre pas un modèle utilisable, j'ai essayé mais avec ce modèle on ne va pas loin, on fait du surplace, .../... (p. 178) ; Des livres à annoter. (p. 180).
mécanismes de survie en milieu hostile, de Olivia Rosenthal (Verticales , 2014, 16.00 €) Relevé de lecture du 14.12.2014.

A cause de ces changements rapide, il me semble que je suis davantage encline à noter ce qui va disparaître, ces visages, ces instants. (p. 19) ; Elles s'occupaient notamment de l'argent. (p. 34) ; Notes que je ne lui ai pas demandé : "Pourquoi ne m'as-tu pas rapporté mes cahiers?" (p. 41) ; Quand j'avais 22 ans j'ai noté dans mon journal "j'écrirai pour venger ma race". (P 82) ; Je me suis lancée définitivement dans l'entreprise, en utilisant tout ce que j'avais accumulé comme notes auparavant. (p. 86) ; Lorsque j'avais 10 ans, le passé des autres, la guerre de 39-45 notamment, était présent en moi par les récits qui m'en étaient faits tout autant que par les images de bombardement et de ruines que j'en avais gardées réellement. (p. 101)
Le vrai lieu. Entretiens avec Michelle Porte, de (Gallimard , 2014, 12.00 €) Relevé de lecture du 14.12.2014.

A cause de ces changements rapides, il me semble que je suis davantage encline à noter ce qui va disparaître, ces visages, ces instants. (p. 19) ; Elle s'occupait notamment de l'argent. (p. 34) ; Notez que je ne lui ai pas demandé : "Pourquoi ne m'as-tu pas rapporté mes cahiers ?" (p. 41) ; Quand j'avais 22 ans, j'ai noté dans mon journal "j'écrirai pour venger ma race". (p. 82) ; Je me suis lancée définitivement dans l'entreprise, en utilisant tout ce que j'avais accumulé comme notes auparavant. (p. 86) ; Lorsque j'avais 10 ans, le passé des autres, la guerre de 39-45 notamment, était présent en moi par les récits qui m'en étaient faits tout autant que par les images de bombardements et de ruines que j'en avais gardées réellement. (p. 101).
Le vrai lieu : Entretiens avec Michelle Porte, de Annie Ernaux (Gallimard , 2014, 12.00 €) Relevé de lecture du 7.12.2014.

... /... alors tu finis de remplir les tasses de lait, tu fais les gestes, tu beurres des tartines que tu déposes à côté des tasses de lait, au pied du lit des bébés, tu ouvres grand la fenêtre, tu fais les gestes, tu calfeutres la porte de leur chambre avec des serviettes et du ruban adhésif et, après avoir placé bien en évidence sur le landau dans l'entrée une note indiquant les coordonnées du docteur Holder, tu calfeutres la porte de la cuisine dans laquelle tu t'enfermes et tu ouvres le gaz (p. 33) ; telle que vous la voyez là, elle s'y est mise, sauté, le pas, la pointe-feutre attaque le papier (si je l'oublie, j'en achète vite une autre au comptoir)(j'aime que les choses dont je me sers pour travailler ne soient rien) et le rituel sera respecté (veuillez noter au passage que la reconstitution est malgré ce de très grande qualité) : elle écrira, comme chaque jour, du lundi au dimanche sans exception, de neuf heures et demie à midi. (p. 52) ; Il y a de quoi, la configuration des lieux est un peu spéciale, le dispositif aussi, veuillez noter pour commencer que cette pièce est à géométrie variable, il est en effet possible de pousser les murs, aussi légers et plus mobiles encore que des parois japonaises, parfois même ils s'écartent entièrement et l'atelier d'écriture a lieu... (p. 77) ; De même pour la fin du XXe siècle, Michèle Vessillier note l'origine sociale et culturelle élevée de la population d’auteurs (affiliés à l'AGESSA) qu'elle étudie : ... (p. 852) ; Je dors et mène une autre vie nocturne, dormant beaucoup, lisant et dessinant allongée, notant mes rêves dans des cahiers spiralés. (p. 95) ; Écrire c'était ensuite se rendre au café, souvent le long du canal, commander toujours un café, lire, noter dans des carnets ce qui jamais ne ferait livre mais permettrait sans en avoir conscience de trouver sa manière d'écrire (manière? est-ce le bon mot?). (p. 99)  
Elles en chambre, de Juliette Mézenc (l'Attente , 2014, 15.00 €) [ ] Relevé de lecture du 1.12.2014.

Je note ici que mes sentiments d'alors étaient empreints de l'exigence mutuelle qui fut toujours la mienne, et qui ne me quitta qu'en janvier 2013 lorsque nous passâmes dans le dernier chapitre. (p.17) ; Elle parlait sans arrêt, je notai tout. (p. 19) ; Le 23 Juillet 2013, ayant écrit ces notes politiques je me suis sentie veuve. (p. 25) ; Je la note vite avant que le néant ne l'annule à jamais. (p. 50) ; J'écris ces notes avec la main gauche sur le front de la page et la joue de Philia sur le dos de ma main. (p. 54) ; Le samedi 3 mars 2012, je note un moment qui entrera parmi les inoubliables. (p. 62) ; Je le note avec soin. (p. 66) ; Je la prends en note. (p. 69) ; Pendant le récitatif, je note, triste triste de ne pouvoir recueillir que le rythme de la souffrance et pas du tout l'étoffe de la voix si forte, si faible, si étonnamment mélodieuse malgré la fêlure du timbre que j'avais l'impression de l'entende chanter le choral bouleversant de la Grande Vieillesse de Bach (P. 81) ; J'imagine la lenteur du lentement, je contemple la splendeur égale de la bougie, qu'est-ce que la lenteur, tout est division, je note en effet un ralentissement de mon train de vie je consomme peu, je ne dors guère, un couvre-feu s'étend à toute la Ville, les événements, vus du lit, sont si petits qu'ils sont interchangeables, tous les chefs des gouvernements du monde sont le même vilain petit bonhomme ambitieux et lâche qui s'appelait Agamemnon. .../...  Je noterai tout à l'heure mes illusions du 4 Février 2013. (p. 91) ; Je ne note rien en mars 2013, dans mon cahier blanc, c'est comme si je n'avais pas pu confier au cahier blanc l'incroyable baisse d'Ève. (p. 125) ; Notez le modalisme slowly, ça change tout, says Pecuche. (p. 132) ; J'avais à peine le temps de les retenir par quelques notes. (p. 146) ; Maintenant que ce moi que Ça ne faisait spa rire mais qui me faisait sa commande avec la sûreté acquise par un apprentissage psychologique profond noté de sa belle grande écriture disciplinée,ce moi de parturiente autosagefemme responsable, qui suivait sans hésiter les mots d'ordre utiles, "mobilisation affective et émotionnelle", n'est plus qu'un article sec. (p. 154) ; Je note qu'elle est étrangement froide. (p. 161) ; Je note rien. (p. 164) ; Tu faisais cela, dit le cahier, j'ai tout noté, page 18, le 18 juin 2013 un mardi voilà qu'il y a entre nous une porte qui ne s'ouvre pas. (p. 167) ; J'ai noté le lait le 16.  .../... C'est tout ce que j'ai noté ce jour-là, dit le cahier. (p. 170) ; Et ayant noté dans un état d'égarement, je ne savais pas si c'était Anne ou un moi errant de moi en moi ce juin qui avait pensé ça. (p. 172) ; Ça, je ne peux pas le noter, l’infirmière aux yeux de violettes penchée comme un ange au-dessus de maman, moi sur le côté du Litmédicalisé dans une convulsion. (p. 173) ; Il m'est difficile de recopier ces pages du cahier : les notes emmêlent plusieurs époques et plusieurs maisons. .../... - Je n'ai pas noté le jour où Ève en a eu marre, dis-je à Arianne. (p. 178) ; Elle a abattu la parole d'Athéna deux fois, note le cahier. (p. 179) ; Pas noté, dit le cahier. (p. 188) ; Pas noté les pensées du sujet accroché aux barreaux. (p. 189) ; Je note que le 25 tu as été rouée par une terreur de perte sans fond, qui t'a laissée sur le carreau. (p.190) ; Jamais Ève n'a été aussi calme, aussi en repos, que dans la note suivante, un certain jour se lève, l'orage effacé, la terreur sous opium, mon agneau dort, lisse, douce. (p. 197) ; Je note avec chagrin que le drap est plus secourable que moi. (p. 198) ; Tu prends ces notes à son chevet sur un petit carnet. (p. 212) ; Elle revient du marché d'Arcachon, s'assied sur son divan, note dans son cahier : ... (p. 214) ; Dernières pages de notre vie, note le cahier. (p. 221).
Homère est morte..., de Hélène Cixous (Galilée , 2014, 28.00 €) Relevé de lecture du 4.10.2014.

Pas de changement notable (p. 11) ; Joseph note sur un papier sale trouvé dans la cabane les rudiments d'un bon chasseur guerrier : (p. 70) La part des nuages, de Thomas Vinau (Alma , 2014, 16.00 €) [ ] Relevé de lecture du 13.09.2014.

On prend des photos--des notes--on se dit :--souviens-toi de ça--on se dit:--tout n'est pas perdu--on brûle--et ce qui nous fait vivre--souffle sur les braises--des instants perdus - On brûle (p.53)
Les derniers seront les derniers, de Thomas Vinau (Le pédalo ivre (collection poésie) , 2012, 10.00 €) Relevé de lecture du 13.09.2014.

Du reste, si l'on avait saisi un crayon pour noter ses mots précis - et une seule soirée de sa conversation eût rempli un livre entier - personne n'eût pu douter, à le lire, que le pauvre homme souffrait d'une déficience intellectuelle. (p. 71)
La soirée de Mrs Dalooway - Nouvelles, de Virginia Woolf (Les Allusifs , 2014, 11.00 €) [ Traduit de l'anglais par Nancy Huston ] Relevé de lecture du 28.08.2014.

Marcel avait la manie de me critiquer pour mon bien, note Anna. (p. 199) Verre, Ironie et Dieu, de Pierre Reverdy (José Corti , 2004, 21.00 €) [ Traduit de l'anglais (Canada) et préfacé par Claire Malroux ] Relevé de lecture du 22.08.2014.

Je me remets alors à écrire : je note tout ce qui et venu - d'abord dans l'eau, puis sous le soleil - tout en relisant et en annotant ce que j'avais écrit le matin.  Philosophie Magazine, de Bernard Stiegler ( , 2014, 0.00 €) [Propos recueillis, in Philosophie magazine, n°21, 3 juillet 2014. Dossier : L'essence du temps, en ligne : http://www.philomag.com/les-idees/bernard-stiegler-dans-la-vacance-on-cherche-a-retrouver-la-consistance-dans-son-existence ] Relevé de lecture du 29.07.2014.

"que le langage du non-dit. Mes pages préférées
des
Œuvres complètes d'Emily Brontë
sont les notes de la fin recensant les petites modifications apportées par Charlotte au texte des poèmes d'Emily en vue de la publication qu'elle en fit après sa mort."
(p.36) ;
Les poèmes d'Anne Carson ressemblent à des notes prises dans une urgence primitive, aussi fraîches et lumineuses qu'une série de remarques abruptes. (Guy Davenport, p. 176)
Verre, Ironie et Dieu, de Pierre Reverdy (José Corti , 2004, 21.00 €) [ Traduit de l'anglais (Canada) et préfacé par Claire Malroux ] Relevé de lecture du 20.07.2014.

On en trouvera des notes dans le cahier Peau d'Âne, dans le cahier Giacometti, dans le cahier Matisse, dans le carnet Beethoven-partition (Isaac me le donne en 1998, j'y séjourne en 1998, 2000 puis 2012).(p. 9-10) ; Lecteur, multiplie ces notes par quinze mille : c'est la musique de mes journées. (p. 15) ; Et partout où il passe, comme le notre Shakespeare, cela fait un trou dans la nature. (p. 17) ; Note qui revient le 27 janvier 2013, tandis que et parce que Eve dort son sort, enfermée dans le canot à barreaux qui la protège, la garde de tomber d'une brusque chute dans la mort et la porte entre les deux mondes, moïse de l'extrémité, et déjà elle se transforme dans ma tête en chasseur Gracchus, tu l'as lu Carlos ? dis-je; .../... Je note autour, au bord, de mort. (p. 19) ; Je n'ai pas noté le jour, mais je vois encore le lieu du foudroiement, cette arène blanche sèche, sans écho. (p. 44) ; En prenant un vieux volume de la Pléiade, voilà que je trouve, noté de ma main en haut d'une page jaunie, une remarque de Carlos qui dit être heureux. Je note au verso que je balance entre crédulité et incrédulité. (p. 73).
Le détrônement de la mort. Journal du Chapitre Los, de Hélène Cixous (Galilée , 2014, 0.00 €) Relevé de lecture du 22.05.2014.

Il fallait déjeuner, observer, écouter, noter, faire la connaissance des enfants, entendre parler les petits-enfants, par exemple celui qui ne comprend pas "comment ça peut se faire qu'il y ait eu cette grande grève des mineurs pour finir avec tant de voix pour le FN à Hénin". (p. VII)
Libération Jeudi 8 mai 2014, de Claire Devarrieux ( , 2014, 1.70 €) [ Le Pas-de-Calais au stade germinal. La grève de 1948 et ses injustices racontées par Dominique Simmonot, Claire Devarieux, in Libération jeudi 8 mai 2014.
A propos de l'ouvrage : Dominique Simmonot, Plus noir dans la nuit. La grand] Relevé de lecture du 8.05.2014.

Le cuistot Mexicain. - T'as bien noté mon nom, hein, comment qui s'écrit... (p. 111) ; Moi, j'étais là, avec mon carnet, à faire semblant de prendre des notes sur sa vie sentimentale, et il était vraiment lancé là-dessus maintenant, mais ce n'était pas des notes. (p. 112) ; Tout cela n'avait aucune utilité mais à chaque fois qu'il parlait de hamburgers, mes notes redevenaient aussi claires et limpides qu'un projecteur. (p. 113) ; J'emportai toutes mes notes , mes interviews, le reste de ma documentation à la rivière qui passait à l'orée de la nouvelle ville, ou nous avait menés notre exil  et je les brûlai dans le barbecue que l'on avait construit pour les pique-niques à côté d'un petit zoo d'Oregon très triste qui n'avait presque pas d'animaux, des animaux tout mouillés d’ailleurs car il s'était remis à pleuvoir, selon le destin particulier à cette terre. (p. 150)
Mémoires sauvés du vent, de Richard Brautigan (Christian Bourgois, 10/18 (Domaine étranger) , 1983, 0.00 €) [Titre original : So The Wind Won't Blow It All Away
] Relevé de lecture du 4.05.2014.

J'ai fait la même chose pour lui répondre, j'ai levé mon petit carnet rouge en riant, là où il avait écrit son adresse à Washington, là où surtout je prenais des notes sur Le bleu du ciel, sur L'Abbé C, et sur L'anus solaire, des "notations" aurait dit Roland Barthes, elles me servaient à composer dans un deuxième temps mes fiches. (p. 17) ; Apprendre sans oublier de jouer, prendre des notes pour ne perdre aucun détail mais rester légère, regarder toutes les choses comme pour la première fois, rattraper le temps que je croyais avoir été perdu, bavarder jusqu'au matin dans les cafés de la place Clichy ou dans notre minuscule salon ovale, aux murs tendus de toile de jute écrue, parfumé aux bâtonnets de musc et de patchouli. (p. 55) ; Voici ce qu'il a noté, ce 15 avril : "J'étais à Casablanca, chez un ami. (p. 65) ; Écrire, mais pas uniquement des notes comme je le faisais depuis dix ans, mais un livre, un livre "entier". (p. 85) ; De toutes ces photos qu'il voulait présenter, il note qu'il est amoureux de trois visages : Bartet, Guiche, et Proust à quinze ans. (p. 127) ; Il faut faire surgir le savoir là où on ne l'attend pas, il note cette phrase sur une nouvelle fiche. (p. 130) ; Je commençais à marcher, notait-il, Proust vivait encore et terminait la Recherche. (p. 148) ; Je le note au fur et à mesure qu'il tombe sur moi. (p. 169) ; Et si ce présent, dit-il encore, ne peut se capter que par notations, il les nomme parfois Incidents, ces moments discontinus de la réalité ne pourraient jamais se métamorphoser en roman. (p. 170) ; Je prends des notes en l'écoutant, je mêle ses mots aux miens, je fredonne des haïkus. (p. 170) ; Il aurait aimé lire les Notes de chevet de Sei Shônagon qui ont été écrites au xie siècle par une élégante femme de lettres japonaise mais publiées pour la première fois en France dans la traduction de d'André Beaujard en 1985. (p. 171) ; Elles ressemblent à ses notataions, ses Incidents. (p. 171) ; I miss you and thank you for your notes. (p. 172)
La préparation de la vie, de Colette Fellous (Gallimard , 2014, 21.00 €) Relevé de lecture du 24.04.2014.

On sait aussi que, malgré cette impossibilité à comprendre intégralement, malgré cette "indéchiffrabilité" du lieu où Primo Levi fut exposé au pire, la raison, l'art et la poésie lui furent bien nécessaires et, même, vitales, comme il le développe dans les mêmes pages - notamment lorsqu'il écrit : "Quand à moi, la culture m'a été utile : pas toujours, parfois, peut-être par des voies souterraines et imprévues, mais elle m'a servi et m'a peut-être sauvé"(*)-, et comme en témoigne aussi, par exemple, le chapitre de Si c'est un homme intitulé "Le chant d'Ulysse". (p. 9-10) ; Aharon Appelfeld - notons bien, déjà, ce que son nom signifie : la pommeraie, le champ de pommiers (fig. 1)-a magnifiquement décrit ces lieux de la survie où il a d'abord, pudiquement, situé des personnages de romans avant de rappeler qu'ils furent les siens lorsqu'à l'automne de 1942, à l'âge de dix ans, il se retrouva en lisière d'une forêt ukrainienne, après s’être évadé d'un camp nazi. (p. 11) ; Ce qu'Appelfeld raconte aussi lorsqu'il note que, dans le ghetto, "seuls les gens devenus fous parlaient, expliquaient, tentaient de convaincre", alors que "les gens sains d'esprit ne parlaient pas (**)". (p. 20) ;  Il écrivit une brève note lyrique sur cet "arbre fruitier dont les fleurs viennent si tard" (***) (p. 46) ; Samuel Beckett avait déjà parlé, et plus radicalement encore, de cette expérience en évoquant notre mutité devant l'image comme la politesse absurde - ou absolue - de quiconque observerait le silence devant une personne muette : "(Je note, littéralement entre parenthèses, le curieux effet, dont j'ai été témoin plus d'une fois, que produisent ces tableaux sur le spectateur de bonne foi. (p. 51) ; Regarder cette œuvre me mettait en défaut de langage, mais défaut n'est pas absence irrémédiable : le défaut dénote bien plutôt une incomplétude en mouvement, donc une virtualité, une puissance. (p. 52) ; Dénotation ou connotation, tout nous fait défaut pour faire sens. (p. 55) ; Dans un cours sur la description - un cours non écrit et dont nous ne connaissons la teneur qu'à travers les notes prises par ses étudiants -, Wittgenstein a franchi, comme par effraction, un pas décisif et risqué : renoncer un moment à la grammaire elle-même, à ses critères de cohérence logique, pour précipiter son corps en avant dans un geste - kinesthésique, voire mimétique - qui vaudra dès lors pour une description de l'indescriptible : "Il y a un phénomène des plus intéressants qui ressortit au chapitre de l'incapacité de décrire : c'est l'impression que nous tel vers ou, en musique, telle mesure d’être indescriptible. (p. 73)
Essayer voir, de Georges Didi-Huberman (Les éditions de Minuit , 2014, 13.00 €) [ (*) : P. Levi, Les Naufragés et les rescapés. Quarante ans après Auschwitz (1986),  trad. A. Maugé, Paris, Gallimard, 1989, p. 139
(**) : A. Appelfeld, Histoire d'une vie, (1999), trad. Valérie Zénatti, Paris, éditions de l'Olivier, 2] Relevé de lecture du 31.03.2014.

Je feuillette les notes : homme de trente-cinq ans, vingt ans en détention, comprenant enfance et adolescence. (p. 13)
Réparer (les îles), de Ouanessa Younsi (Tiers livre, coll. carnet nerval , 2014, 0.00 €) [ ] Relevé de lecture du 4.03.2014.

Je suis sans cesse dans la notation (entendu, 22h42) , de Yves Ravey ( , 2000, 0.00 €) [ France culture ] Relevé de lecture du 11.02.2014.

Relisant ces notes, ayant repris le même chemin que j'emprunte depuis cinq mois pour regagner le théâtre, la même montée de Choulans, la même rue de la Favorite, la même avenue du Point du jour, la même rue des Aqueducs, je pense que l’étoile n’empêche pas la constellation mais qu'elle en est la condition, regardant ce théâtre, ce quartier, ces visages connus, attendus aussi, je repense à l'échange que j'ai eu hier avec une comédienne de la troupe. (p. 1) ;
Etre étoile et faire constellation. Le théâtre : Dedans//Dehors (2), de Barbara Métais-Chastanier (Théatre du point du jour , 2014, 0.00 €) [ in Théâtre permanent : Journal, 7 février 2014 (n°88)  ] Relevé de lecture du 8.02.2014.

Intrigué par ce que je suis en train de faire (noter dans un carnet au milieu d'un marché), il s'approche : "Ah le Point du jour? Oui je connais. (p. 11). Un matin, au marché du 5ème arrondissement, de Manon Castellano ( Théâtre du point du jour , 2014, 0.00 €) [ in Théâtre permanent : Journal, 7 février 2014 (n°88)  ] Relevé de lecture du 8.02.2014.

Il ne reste de lui que des traces, les notes inscrites d'une écriture aiguë, parfois minuscule, les signes cabalistiques dont il ponctue les marges : petits carrés, cercles, triangles, astérisques, sur le sens desquels on s'interroge, jusqu'à ce papier de soie s'échappant d'entre les feuillets, livrant des listes : éon, quoddité, monadologie, hapax, empirie, ontique, anamnèse, ipséité, mots dont lui, l'autodidacte, veut vérifier la signification. (p. 9) ; Il marche dans des sillons, lentement, jusqu'à l'extrémité lointaine du paysage, et note tout ce qu'il observe. (p. 16) ; Peu de notes dans ce livre sévère. (p. 36) ; Cette écriture-là a noté en première page le nom de Jankélévitch et la date de son décès : juin 85. (p. 39)

Ecrits dans les marges, de Danielle Bassez (Cheyne , 2006, 14.00 €) Relevé de lecture du 5.01.2014.

Il a croisé les jambes et paru excessivement silencieux bien que je n'aie aucun point de comparaison, n'ayant jamais noté auparavant les qualités particulières de son bavardage (p. 52 ) ; Je note dans mes cahiers (p. 76).
Si toi aussi tu m'abandonnes : Ballade américaine, de Claudia Rankine (José Corti , 2013, 16.00 €) [ ] Relevé de lecture du 28.12.2013.

My home isn't far but it's not close either, and somehow I got it in my head one day to ask my mother to make me a sandwich and write a note to the principal so I could eat in the canteen too (p. 43) ;
The House on Mango Street, de Sandra Cisneros (Vintage contemporaries , 1984, 0.00 €) Relevé de lecture du 19.12.2013.

Reading my notes-
    The fly stepping from
The page to the finger

(p. 130)
Le livre des haïkus, de Jack Kerouac (La Table ronde , 2006, 23.00 €) [ Lisant mes notes -
   La mouche passe
De la page au doigt ] Relevé de lecture du 3.11.2013.

Y passer du temps, noter, dessiner, photographier, écrire, en approfondir la compréhension, prendre possession de ce qu'il a aimé est une façon de faire apparaître des lieux et des êtres. Le "promeneur-noteur" cherche à en faire le récit. (p. 2) Images d'un territoire : Promenades en ville, Vaux-en-Velin, de Marie-Claire Mitout (Ville Vaux-en-Velin , 2013, -0.00 €) [ extrait de la préface : Un Guide poétique de Vaulx-en-Velin ] Relevé de lecture du 19.10.2013.

C'est peut-être pour cela, du coup, qu'affleurent tout de même des motifs récurrents, dont celui du rituel, de l'ordre : on note ça entre autres pages 40, 78, 97, 123... Etre étoile et faire constellation. Le théâtre : Dedans//Dehors (2), de Barbara Métais-Chastanier (Théatre du point du jour , 2014, 0.00 €) [ in Théâtre permanent : Journal, 7 février 2014 (n°88)  ] Relevé de lecture du 10.10.2013.

Évidemment, je ne les ai pas notées. (p. 29) ; Quant au chemin de l'asile, il faut noter que maman est intervenue assez vite (p. 97) ; A noter les rêves qui secouent les nuits, il a raison. (p. 133) ; Je l'ai noté. (p. 237).
Les morts ne savent rien, de Marie Depussé (P. O. L. , 2006, 18.00 €) Relevé de lecture du 7.10.2013.

J'écris, je note à tout moment et partout, sur n'importe quoi : carnets, paquets de cigarettes, feuilles à en-tête d'hôtels, journaux. (p. 20)
Si toi aussi tu m'abandonnes : Ballade américaine, de Claudia Rankine (José Corti , 2013, 16.00 €) [ ] Relevé de lecture du 8.08.2013.

Je le lis comme un roman, et je note mes mots préférés dans un carnet - ceux que je trouve beaux, et ceux qui peuvent toujours servir, comme versatile. (p. 192) Holden, mon frère, de Fanny Chiarello (L'école des loisirs, coll. Médium , 2012, 10.70 €) [ ] Relevé de lecture du 28.07.2013.

; avancer droit dans les wagons de troisième classe, enjamber les genoux, baisser la tête sous les bras, éviter les enfants qui jouent au beau milieu du passage, éviter les mains baladeuses des appelés bourrés - Hélène ignore que, lorsqu'elle passe à hauteur de la couchette du garçon, le sergent Letchov n'a pas encore repéré son absence, fou de rage après sa jeune maîtresse, une fille qu'il terrorise et fait surveiller par des types qui lui doivent tout, et notamment d'avoir évité le service militaire-, se faire voir de la provodnitsa blonde qui noue avec vigueur un gros sac poublelle, un salut bref avec fort appui du regard - de même, Hélène ignore que cette femme n'est pas dupe, sait qu'Aliocha se cache dans le train. (p. 82) ; Il repère après Tchita un pictogramme en forme de fourche indiquant que la vioe ferrée se divise en deux, la ligne du Transmandchourien s'affranchissant e celle du Transsibérien pour bifurquer au sud en direction de Pékin, via Harbin, Aliocha se concentre, relève les notations kilométriques et calcule le temps qui lui reste, environ douze heures d'ici Tchita, il faut qu'il dégage avant, s'embrouille, recommence à compter, remonte la colonne de noms, et pointe Oulan-Oude. (p. 98)
tangente vers l'est, de Maylis de Kerangal (Verticales , 2011, 11.00 €) Relevé de lecture du 13.07.2013.

Je suis en possession de
votre lettre du 7 février et
prends bonne note des
prix que vous me faites
pour la fourniture du

(p.3.iii.1851)
...Note pour soi :
            aller chercher flacons
d'
eau de Seltz, pour les
fleurs, qui ont soif
(p. 1.IV.51)
Carnet Bartleby's, de Andrew Zawacki Danielle Bassez (éd. de l'Attente , 2012, 5.50 €) Relevé de lecture du 8.07.2013.

Les choses n'existent que si j'exprime mon intérêt pour elles au moins en notant leurs noms. (nsp)
Journal, volume II, 1964-1980, de Susan Sontag (Christian Bourgois , 2013, 24.00 €) [in Libération, jeudi 27 juin 2013, (Livres, P. I).
] Relevé de lecture du 29.06.2013.

J'y avais noté mon désir d'enfant et mon incapacité persistante à tomber enceinte, sur mon ennui quasi douloureux, chaque fois que Chris et moi nous retrouvions au lit. (p. 64) ; "A partir d'aujourd'hui, je ne souffrirai plus", ai-je alors noté. (P. 139).
d'autres vies, de Imane Humaydane (Verticales , 2012, 18.00 €) Relevé de lecture du 26.06.2013.

Notez bien qu'elle ne sait pas plus que moi pourquoi je pleure - même si les photos répandues ont pu lui en donner une idée - mais qu'il s'agit de dénier tout caractère de gravité à mon chagrin et à ses raisons. (p. 55) ; Notez qu'Esteban est judicieusement muni d'une sorte de bavoir en plastique dont l’extrémité s'incurve pour recueillir les grains de semoule et les coulures de sauce tomate. (p. 67) ; La seule amélioration notable dans l'existence de mon petit frère, c'est l'amitié qu'il a nouée avec Charonne, une autre élève de Jean-Vilar, la seule qui ne se soit jamais jointe à la meute des petits loups pour l'homme - peut-être parce qu'elle figure elle aussi au nombre des parias notoires malgré sa beauté sensationnelle. (p. 170) ; Note que sur le coup j'en ai été passablement offensée. (p. 266) ; Et j'en note la date exacte. (p. 277) ; Note bien qu'il était foutu, de toute façon, mais effectivement, ça a accéléré son décès. (p. 279) ; Note que c'est sûrement différent pour les Ghanéennes du boulevard Carnot ou les Albanaises qui traînent à la gare. (p. 286) ; Je note qu'elle ne me dit ^pas de veiller sur les autres : elle sait que ce qui les caractérise c'est précisément le souci exclusif qu'ils ont d'eux-mêmes et de leur petit bien-être physique et moral. Je note aussi que pour assurer celui d'Esteban, c'est sur moi qu'elle compte et qu'elle a parfaitement raison. (p. 330) ; - Note que je crois bien que Lorentz disait que l'oisillon pouvait même s'attacher à un objet, pourvu qu'il bouge un peu : un train électrique, par exemple. (p. 368) ; Notez bien que je pourrais quitter leur chambre, les laisser tous les deux seuls en ce moment douloureux de leur vie quasi conjugale, mais je n'y pense pas un seul instant tellement je suis fascinée par la façon dont ma sœur passe des jérémiades aux griefs, retrouvant son visage habituel, cette mine dure et bougonne qu'on lui voit en permanence. (p. 370) ; Je note avec un redoublement d'inquiétude que les multiples plantes d'intérieur qui font de cette pièce un véritable jardin d'hiver s'étiolent désormais dans leurs jarres de terre cuite ou leur bassine de zinc : fanés, racornis, le bananier, le ficus, le bougainvillier et les sansevières, dont mon ogresses surveillait jadis la croissance avec enthousiasme. (p. 399).
Si tout n'a pas péri avec mon innocence, de Bayamack-Tam Emmanuelle (P. O. L. , 2013, 19.50 €) [ ] Relevé de lecture du 18.05.2013.

Notez bien que je connais les femmes et que j'y ai mis les formes. (p. 22) ; Notez bien qu'on ne sait jamais et que j'ai bien failli me faire griller, l'autre jour, dans un bar-tabac de Castellane, où je tuais le temps avec un café et des mots croisés. (p. 27) ; Il m'a même semblé noter, fugitivement, une ressemblance avec Farès tel qu'il était à la naissance : ce front bombé, ce nez un peu busqué, et jusqu'à l'angiome en forme de V qui marquait la racine du nez. (p. 39) ; D'ailleurs, même si j'ai cru noter une ressemblance avec Farès, le bébé du congélateur est dépourvu de l'épaisse cri,ière noire qu'ont eue nos enfants dès la naissance. (p. 39) ; A tout hasard, je note le numéro de Zach, puis je sors de la chambre, gambergeant comme jamais. (p. 46) ; Notez que j'ai habitué Delphine à une certaine violence. (p. 52) ; J'ai bien noté, tout de même, que sa poitrine s'était alourdie. (p. 58) ; Notez bien que Lauriane a été charmante et d'humeur suave. (p. 18) ; Notez bien que je ne sais pas encore ce que j'entends par là. (p. 158) ; Oui, tiens, je l'avais noté la dernière fois, pour le rentrer dans mon répertoire, et puis j'y ai plus pensé, mais regarde, je l'ai là ! (p. 323) ; Note bien que j'ai assez vite compris que le candaulisme, c'était pas pour moi. (p. 356) ; Et note bien qu'elle s'était changée. (p. 373) ; Note que j'aime bien les putes, aussi. (p. 373) ; Note que moi aussi, je suis un mec facile, alors je vais te donner ce que tu demandes. (p. 395) ; Je redescends, notant au passage que l'escalier et le mur, que j'ai cru nettoyer, sont encore maculés du sang de mon beau-père. (p. 399) ; Je souris en y retrouvant des indications d'itinéraires notées de l'écriture ronde et précise de Delphine : la fois où nous avons loué des chambres d'hôtes du côté de Blois ; la fois où nous avons rejoint sa sœur Clotilde dans une villa qu'elle avait louée vers Biarritz... (p. 408) ; Je descends à mon tour, évitant de poser les yeux sur les éclaboussures et les traînées brunâtres dont j'ai noté la présence. (p. 418)
Husbands, de Rebecca Lighieri (P. O. L. , 2013, 18.00 €) [alias Emmanuelle Bayamack-Tam  ] Relevé de lecture du 12.05.2013.

J'ai écouté le cours méthodiquement, je me suis appliquée à prendre tout en notes. (p. 47) On s'est juste embrassés, de Isabelle Pandazopoulos (Gallimard (coll. Scripto) , 2009, 8.00 €) Relevé de lecture du 10.05.2013.

Je note ce qu'il me dit (p. 10) ; Tu ne notes pas cette grande idée ? (p. 12) ; (Notons, à l'usage des étudiants en psychologie, le parallèle qui s'impose entre l'amour inconsidéré de BW pour les vaches laitières et son attraction secrète pour les femmes à forte poitrine) (p. 47) ; Tandis que je note ce qu'il me dit, BW qui commence à se lasser de son séjour en Inde me propose un pari : celui de placer deux fois et à bon escient le mot prolepse dans le livre, tope là. (p. 60) ; (Notons, à l'usage des étudiants en psychologie inscrits en deuxième année, qu'ils pourront se reporter  à l'essai sur Les fantasmes de castration de Louis Arjona, psychanalyste exclu du Sixième Groupe.). (p. 72) ; Car chez BW, le goût de la volupté n'est pas moins remarquable, notez-le bien, que le goût de l'épreuve où il vérifie violemment de quel fer est faite sa volonté. (p. 73) ; Le fat (le gendelettres) qui a lu (hargneusement) tous les articles de presse concernant tous les romans parus, et conséquemment tous ceux concernant le roman en question (à peine trois, notez-le bien, dont un très négatif dans le journal de référence), le fat lettré ne peut retenir une moue et, toisant le criticaillon, onctueusement dit :
que peut-être, mais qu'enfin, mais qu'en réalité, et compte tenu de l'avis d'Untel, d'Untel, d'Untel et d'Untel, toutes gens d'importance, ce livre, pardonnez cher ami ma franchise, ce live est une fiente.
(p. 82) ; Je te prie de noter ce brillant aphorisme (p. 141) ; Il a grimpé le Ventoux, le Galibier, l'Aspin, l'Izoard, les grands classiques, sans poser pied à terre, note bien ce détail. (p. 190) ; Et ce plaisir, dit-il, offre l'avantage notoire de requérir une immobilité à laquelle je suis, pour le moment, contraint, ça tombe bien. (p. 192).
BW, de Lydie Salvayre (Seuil (Points) , 2009, 6.00 €) Relevé de lecture du 5.05.2013.

On peut noter ça (p. 36) ; Quelqu'un va prendre des notes, le scribe (p. 54) ; A noter que pour se détacher du Grund, il faut être rassemblé, déjà, en en une forme d'unité, ce que n'est pas un schizophrène, faute d'une première inscription qui lui permette de faire ce que tu nommes -à partir de Lacan ou tout seul, je ne sais plus- "une niche dans le réel". (p. 68) ; Il est difficile de demander à ceux-là, qui ont soutenu pendant six heures le théâtre et l'invention, de rentrer chez eux à onze du soir et de prendre des notes (p. 91) ; Et ils disent doucement : "Mais comment noter les silences, et comment oser...". (p. 92) ; Je plaide souvent, pourtant,  auprès de ceux qui me sont proches, je dis : "Prenez de petites notes, des bribes de phrases, des moments. (p. 92) ; Un neurologue, André Thomas, notait qu'un bébé de quelques jours, voire de quelques heures, réagit par une violente torsion (il faut le tenir, dit-il, pour qu'il ne tombe pas) quand il entend son nom articulé par sa mère. (p. 132) ; Il était assis avec son petit carnet en moleskine noire qu'il ouvrait de temps à autre pour prendre des notes, se taisait, disait parfois une ou deux phrases, puis, quand tout le monde était parti, restait avec toi, dans la grande salle vide, et alors vous parliez ensemble, tous les deux, longtemps. (p. 209) ; Notez que j'y suis allée aussi, j'y ai été hôtesse, dix ans plus tard, avec un paréo, des fleurs dans les cheveux, et tout... (p. 219) ; Je suis arrivé là-bas avec, comme carte de visite, les notes que j'avais prises... (p. 247) ; Je prenais des notes complètes, à son séminaire, j'étais très studieux. (p. 249).
A quelle heure passe le train... Conversations sur la folie., de Jean Oury Marie Depussé (Calmann-Levy (Petite bibliothèque des idées) , 2003, 19.00 €) Relevé de lecture du 2.05.2013.

Notes d’écriture_borderlines (1) :
http://www.oeuvresouvertes.net/spip.php?article1934
Notes d’écriture_borderlines (2)  :
http://www.oeuvresouvertes.net/spip.php?article1942
Notes d’écriture_borderlines (3) :
http://www.oeuvresouvertes.net/spip.php?article1946
Notes d’écriture_borderlines, de Claude Favre (Œuvres ouvertes - Margantin & co. sur le net depuis 2000 : http://oeuvresouvertes.net/ , 2013, -0.00 €) [ ] Relevé de lecture du 15.04.2013.

Alors je fouille dans une masse incroyable d'individus, de sensations, de notes et de souvenirs à la recherche de quelque chose. (p. 35) ; Je me suis mis à prendre des notes, j'ai ouvert mon ordinateur sur mon éventuel livre. (p. 44) ; Quand je l'ai appelé, au téléphone j'ai noté sa façon de me parler, son rythme très hautain, et j'ai failli raccrocher. (p.  61) ; Selon lui, elle n'était pas là par hasard mais était en train de noter des informations sur lui, c'était sûrement un agent secret. (p. 88) ; Ce "bien sûr, bien sûr", je l'avais remarqué mais je ne sais pas si ça m'agaçait ou pas, en tout cas je l'avais noté dans ma tête. (p; 97) ; Je suis monté rapidemnt sur le lit à baldaquin, j'ai fait reposer ma tête sur son épaule de plaisir, puis j'essayais de retenir le titre du livre qu'ensuite j'ai noté sans pour autant être sûr qu'un jour j'allais le lire, parce que ça m'intriguait de le voir rire en lisant. (p. 103).
Analphabètes, de Rachid O. (Gallimard , 2013, 14.90 €) [ ] Relevé de lecture du 13.04.2013.

J'ai été invitée, récemment, sur Internet, à une "journée de la jupe", dont la fonction était de rappeler la liberté totale que les femmes doivent avoir de s'habiller, notamment les jeunes femmes des quartiers "sensibles", condamnées au pantalon par le machisme réactivé. (p. 44) ; Sous la lumière crue, dans le froid, à noter fébrilement le détail des vêtements, œuvre impossible et vaine, les larmes montent aux yeux. (p. 95)
Dressing, de Jane Sautière (Verticales , 2013, 14.00 €) Relevé de lecture du 6.04.2013.

Je note tout sur une feuille A4 quadrillée..../... Je note le nom de l'entreprise de déménagement..../... Notes pour moi-même. (p. 31) ; Je note des numéros de téléphone à la pelle, des numéros que je m'empresse de barrer passé les premières semaines et les changements d'opérateurs. Je note les numéros de téléphone sans parvenir à m'imprégner de leurs chiffres. .../... Je note les numéros de téléphone et vois les indicatifs virer d'ouest en est ou inversement. (p. 45)  Qu'est-ce qu'un logement ?, de Guillaume Vissac (Publie.net (collection Temps réel) , 2011, 3.00 €) Relevé de lecture du 5.04.2013.

on conduit un siège de fauteuil à une allure de fous sur l'autoroute charnue qui devait mener à Prague en feu et vient de passer au large d'Orléans, c'est celui qui ne sait pas conduire qui est au volant, les paysages défilent en train d'enfer, des pancartes indiquent à qui veut l'entendre les différents sens de cette histoire, on reçoit bien les lettres, elle note tous les signifiants, mais le temps de lire et de s'écrier : Ah! c'est donc ça! est encore loin. (p. 64) ; Quelques pages de notes. (p. 68).
Chapitre Los, I, Abstracts et brèves chroniques du temps, de Hélène Cixous (Galilée , 2013, 18.00 €) [ ] Relevé de lecture du 3.04.2013.

Qu'il y a l'étape du questionnement qui pour les uns se joue la nuit, pendant une randonnée, en faisant du vélo, en gérant son insomnie... puis vient celle du brouillon : noter, coller, chercher des infos sur internet, dans les livres, regarder des images, mettre à jour son blog (à écouter sur Remue.net : Les écrivains sont-ils brouillons ?). (Dormir pour mieux écrire -http://www.latracebleue.net/index.php ) La Trace bleue, de Fabienne Swiatly (Fabienne Swiatly , 2013, -0.00 €) Relevé de lecture du 28.03.2013.

descendre l'oubli, laisser tomber, au-delà de la prière, il fait encore mot dans l'oubli, l'oubli tombe à torrent, ne dire que le torrent n'est qu'un mot dans la gorge, ne pas renoncer à l'impatience, à la pauvreté du silence, à l'abrupt et la buée du mot sur la pierre au bord, dire qu'ici l'oubli est difficile à saisir, un trou au-dessus ou au-dessous retarde l'oubli, noter sans arrêter, l'abrupt et la buée du mot ne s'y abîment pas (p.17)
D'un retrait De un retiro, de Jean-Gabriel Cosculluela (L'Atelier des Grames (Collection l'à bordée) , 2002, -0.00 €) Relevé de lecture du 26.03.2013.

D'autres publications d'inédits suivront, et cela deviendra une spécificité du site de mettre des inédits à la disposition du public, sous forme exclusivement électronique, à côté de mes bouillons, notes et états intermédiaires du manuscrit. (p. 35)
Si toi aussi tu m'abandonnes : Ballade américaine, de Claudia Rankine (José Corti , 2013, 16.00 €) [ ] Relevé de lecture du 26.03.2013.

Ou alors les notes se suivent-elles, attirées par la conclusion ? (p. 17) La Revanche de la pelouse, de Rosmarie Waldrop (éditions de l'Attente , 2013, 11.00 €) Relevé de lecture du 11.03.2013.

Suivant tes instructions, j'ai acheté une autre couverture électrique avec l'argent et je l'allume une demi-heure avant d'aller au lit, et Dieu c'est comme aux Canaries, note que j'y suis jamais allée et que j'irai jamais. (p. 36) ; Puis elle enchaîna sur Dorothy Wordsworth et son frère William, Dorothy et son œil perçant, qui prenait note de tout ce qu'elle voyait et qui pouvait servir à son frère, la crête surélevée sur le dos des moutons, une vache qui arrête de manger pour les regarder, le prunellier en fleur, les poutres vernies de sa chambre, pareilles à des pierres précieuses fondues à la lueur du feu, Dorothy qui domine et réfrène ses propres impulsions au nom de William. (p. 227) ; Mais il trouva ses pages, griffonna des notes dessus, des notes parfois très caustiques. (p. 231)
Crépuscule irlandais, de Edna O'Brien (Sabine Wespieser , 2010, 24.00 €) Relevé de lecture du 3.03.2013.

Durant trente ans, cet homme aura méticuleusement, de son écriture régulière, noirci des agendas notant jour après jour le temps qu'il faisait. (p. 10) A propos, de Hélène Gerster (éditions de l'Attente , 2009, 7.00 €) Relevé de lecture du 12.02.2013.

Abstinence trompée par des prises de notes jetées dans la hâte, en des instants affectés à tout autre chose que l'écriture, à commencer par les déplacements quotidiens en voiture, occasions d'un face-à-face entre soi et le monde, en direct qui plus est, et relevé aussitôt, dans la fièvre, sur tout support déniché dans l'instant. (p. 12)
Lequel note, plus loin : "L'accord avec le monde a toujours quelque chose de rugueux". (p. 14) Des laines qui éclairent, de Pascal Commère (Obsidiane le temps qu'il fait , 2012, 28.00 €) Relevé de lecture du 3.11.2012.

As-tu bien noté tous les mots, l'écrivain, tous les silences, tous les non-dits...? (p.51) Les Immortelles, de Makenzy Orcel (Zulma , 2012, 16.50 €) Relevé de lecture du 4.10.2012.

En se réveillant il se rappelait souvent ses rêves, il les notait parfois et les oubliait aussitôt. (p. 19)
Très mobilisé par cette visite, très content et un peu inquiet, il récapitula quelques achats à faire, pensa à ses lectures récentes, de quoi parlerait-on, il prit même quelques notes, il faisait toujours ça, bien recevoir, d'après-lui, c'était aussi avoir de la conversation. (p. 21)
Millefeuille nota tout, le remercia et l'invita à venir chez lui quand elle serait de retour à Paris, il prévoyait de la présenter à Loïc et Cristelle. (p. 133)
Stimulé par l'évocation du nouveau livre sur Skakespeare dont lui avait parlé le directeur de la revue, il se disait, allez, il faut finir, sans bâcler bien sûr, mais je dois finir, et il notait des idées pour la conclusion, une synthèse, mais ouverte. (p. 184)
La matinée se dispersa, s'effilocha, allers et retours entre ses pages qu'il fixait d'un œil morne, raturait, reprenait, et son carnet où il notait des courses à faire ou des idées de menu. (p. 201)
Il se mit à sa table, et travailla tranquillement, corrections, traductions, notes. (p. 218)
La biographie qu'il avait commencée lui avait donné quelques idées, qu'il nota, et il relut tranquillement ses dernières pages. (p. 248)
Millefeuille, de Leslie Kaplan (P.O.L , 2012, 16.00 €) Relevé de lecture du 1.10.2012.

Ainsi, la nuit précédant l'aube où le taxi clandestin serait disponible, il flâna dans les rues en prenant note de ce qu'il voyait sur son chemin jusqu'à l'hôtel. (p. 113) Home, de Toni Morrison (Christian Bourgois , 2012, 17.00 €) Relevé de lecture du 29.09.2012.

Jour après jour, il note dans son Journal : "Aujourd'hui, rien écrit". J'ai tant aimé le Journal de Kafka, je l'ai lu avec passion, je m'en suis nourri, j'y revenais sans cesse, je l'ai étudié, annoté, médité. (p. 28) ; On rassemble de la documentation, on prend des notes, on élabore mentalement un premier plan d'ensemble. (p. 29) ; Je ne prends quasiment pas de notes préparatoires avant de commencer un livre.(p.35) ; Les notes, c'est donc plutôt pendant les phases d'écriture que je les prends. (p. 35) ; Parfois, à Ostende, je m'arrête sur la digue et j'exhume un carnet de ma poche, que j'extrais de chiffonnements de mouchoirs en papier pailletés de grains de sable, pour griffonner rapidement quelques mots debout sur la digue, dans le vent et la bruine, parfois sous l'averse, c'est très beau de voir alors cette idée se diluer instantanément sous la pluie. (p. 35) ; Je possédais ainsi tout un jeu de carnets, calepins et blocs-notes divers, de chez Rhodia et Schleicher & Schuell, la couverture orange et les feuilles détachables, ainsi que quelques petits carnets chinois, carrés, à l'élégante couverture rigide noire et rouge. (p. 35) ; Il me semblait en effet qu'une idée, aussi brillante fût-elle, n'était pas vraiment digne d'être retenue si, pour simplement s'en souvenir, il fallait la noter. (p. 36) ; On pourrait retenir des convergences entre tel et tel de mes hôtels, entre la réception de l'hôtel de Venise et celle de l'hôtel Hansen à Shangaï, on noterait des lignes de force, des points communs, des coïncidences asiatiques, des convergences méditerranéennes, un style peut-être se dessinerait, les chambres auraient des motifs récurrents, il y aurait un petit perron commun à plusieurs livres. (p. 49)
L'urgence et la patience, de Jean-Philippe Toussaint (Les éditions de minuit , 2012, 0.00 €) Relevé de lecture du 28.04.2012.

C'est en voulant la noter que j'ai  découvert mon erreur de lecture. (p. 40) ; J'ai la tentation de m'arrêter là, ce samedi 9 octobre, cette première phrase suffit, mais dans mon carnet, alors que j'étais assise hier dans le métro en route vers le bureau, j'ai noté celle-là, volée à un article sur Derrida : "Défaire sans jamais détruire, pour aller plus loin". (p. 73) ; Alors, il me reste à relire les quelques phrases notées dans mon carnet le jour même et d'achever tout de même ce qui devait l'être. (p. 101) ; Comme si cette forme de narration était un moule assez plastique pour tout accueillir, impulsions et émotions, politique et désirs, notations quotidiennes et scènes mémorielles. (p. 134) ; C'est cela qui me plaît sur ces territoires en apparence banals : s'y marque, à l'échelle d'une rue qui, d'un bout débouche sur Neuilly et de l'autre sur Clichy, la division sociale (pour ne pas prononcer l'expression aujourd'hui bannie de "lutte des classes"), et notamment ce que l'on voudrait tenir dans les franges invisibles, la présence forte aux portes des quartiers les plus riches, d'une autre France, populaire et basanée. (p. 137) ; Mon carnet intime, devenu simple carnet de notes, depuis que je tiens ce journal sur Facebook. (p. 161) ; Je pense au printemps dernier, à l'été dernier, ce plaisir que j'avais à me poser là, plusieurs matins par semaine, aux photos que j'y ai faites, aux notes que je prenais déjà, qui ont nourri ce journal. (p. 197) ; La liste tourne dans ma tête et je ne prends pas même le temps de la noter, car il fait si beau dans le jardin de Pa., pourquoi interrompre le cours des heures quand elles se suffisent à elles-mêmes ? (p. 205) ; J'ai noté que durant la projection je n'ai cessé de penser à André, mort quatre mois auparavant, mais aussi à l'idée de travailler sur un journal photographique, mémoire des lieux et des instants. (p. 233) ; Oui, il faut savoir finir une histoire, et notamment celle de ce Livre des visages, dont j'ai imprimé hier l'ensemble des textes détachés de leurs photos. (p. 236).
Le livre des visages. Journal facebookien 2010-2011, de Sylvie Gracia (Jacqueline Chambon , 2012, 25.00 €) Relevé de lecture du 14.04.2012.

-J'ai noté qu'elle avait tendance à dissimuler les poèmes. (p. 33)
Prendre des notes sur une liseuse est un drame.
(p. 75)
Ce que j'aime dans les notes marginales, c'est l'écart qu'il existe entre le texte et elles. Je les note au crayon, hâtivement tracées, elles sont le contraire du texte lui-même. (p. 76)
Là, ces notes bétonnées me font peur, elles sonnent comme des oukases. (p. 76)
-Dois-je noter cet échange confiant et édifiant ? demande Sabine.
-Note, bien sûr!
(p. 116)
-Moi, je l'ai lu, dit Sabine en cessant de prendre des notes. (p. 117)
La Liseuse, de Paul Fournel (P.O.L , 2012, 16.00 €) Relevé de lecture du 5.04.2012.

Notes prises au LAAC : "Primitivisme, unifier la vie et l'art, enfantin et spontané, liberté de tout arranger, pas de traditions académiques, pas de raison dirigeante. Inspiration, collage sur carton, formes vivantes émergeant de l'âme de l'artiste." (p. 73) ;  Je note cette superbe image dans la présentation d'un projet qui va enfin être mis en œuvre : "...une sorte de serpent de mer qui trotte dans nos esprits depuis longtemps..." (p. 97) ; Je note ceci comme une preuve que je ne suis pas devenue une fiction. (p. 107)
Blanche étincelle, de Lucien Suel (La table ronde , 2012, 18.00 €) [ ] Relevé de lecture du 4.04.2012.

A peine revenus dans le soir domestique
une question nous serre la gorge :
dans la journée quel souvenir serait notable?
- Quel, en effet?
(p. 15)
Le livre des haïkus, de Jack Kerouac (La Table ronde , 2006, 23.00 €) [ Lisant mes notes -
   La mouche passe
De la page au doigt ] Relevé de lecture du 2.04.2012.

Il dit : et toutes ces conneries, notez-les bien. (p. 230) Hymne, de Lydie Salvayre (Seuil , 2011, 18.00 €) Relevé de lecture du 25.02.2012.

Le jour ne se déclarera qu'à huit heures et demie mais j'ai noté le progrès de la lumière à l'autre extrémité de la journée. (p 13) ; J. P. Boulet note au fur et à mesure les indications qui lui sont livrés. (p 27) ; J'ouvre les yeux à quatre heures et me lève un instant plus tard pour noter les péripéties d'hier. (p 28) ;  Comme le temps m'est compté, je jette aussitôt quelques notes sur un papier, à propos de l'engagement. (p. 40) ; Je rentre, reste un moment à récupérer, revois les quelques notes que j'ai jetées sur le papier et repars, comme hier, pour Paris. (p. 74) ;  Je note encore qu'on branchait les masques à oxygènes à partir de quatre mille mètres d'altitude et que les gants , les chaussettes étaient en soie. (p. 78) ; Je note les crânes rasés, le portable à l'oreille, les excentricités vestimentaires succédant à d'autres excentricités vestimentaires, et que, au lieu de me laisser indifférent, tout cela me rend hostile et que c'est peut-être délibéré. (p. 118) ; Comme un lampadaire éclaire le siège du passager, je m'y installe avec le dossier rigide où je serre, au collège, listes nominales et copies, et c'est sur cette écritoire improvisée, dans l'insuffisante lumière, que je jette six pages de notes sur Faulkner. (p. 131) ; J'étais encore à jeter des notes sur le papier, à propos de Faulkner, lorsque l'idée m'est venue que c'était à seule fin de gagner du temps, de retarder l'instant de s'engager. (p. 134) ; Je lis les Notes du ravin, de Philippe Jaccottet, que m'a offert Paul Martin. (p. 135) ; Je note, en rentrant, que les magasins vendent des vêtements, des chaussures, des parfums, des perruques, même, et de l'électronique. (p. 142) ; Je note, au retour, que tout est décidément partout pareil, boutiques de vêtements, de jeux vidéo, pharmacies, fleuristes. (p. 168) ; C'est donc là-dessus que j'interviens, sans notes, qui me gêneraient. (p. 169) ; Je note ceci, à l'instant même, pour conjurer les spectres. (p. 179) ; Au mur de la salle de bains, son poids, qu'il notait chaque jour. (p. 201) ; Je note les deux scialytiques, sur ma tête. (p. 205) ; Je note, à grands traits, l'usage des cinq dernières journées que j'avais sommairement confié au dictaphone. (p. 206) ; Je note ceci et passe au lit. (p. 209) ; Ceci encore, que je note avec retard. (p. 259) ; Je jette quelques notes à propos de l'enseignement de la littérature en primaire - on me demande mon sentiment, à ce sujet, puis, entraîné par la chose, couvre les huit pages qu'il fallait avant la fin de la matinée. (p. 268) ; Cathy rentre à sept heures, et dans la foule des pensées sinistres qui accompagnent les retrouvailles avec le monde extérieur, je note celle-ci, encore : que ce que j'aurai eu de plus précieux, dans la vie, le privilège de passer mes jours auprès d'elle, et la claire conscience qu'il en est ainsi, me sont gâtés par les soucis, les appréhensions que j'ai. (p. 274) ; En début de soirée, je tire du placard, sans joie, le grand cahier bleu dans lequel je note la teneur des cours que j'ai donnés, les chemises de couleur qui recevront feuilles de notes et copies, et ce geste me coûte. (p. 276) ; C'est le jour même où son arrêt de mort lui fut notifié que nous lui avions rendu visite et j'avais admiré la force d'âme dont il avait fait montre, sans phrases ni rien laissé paraître. (p. 288) ; Je jette quelques notes supplémentaires sur un feuillet, avant de commencer, et couvre une page et demie. (p. 291) ; Je note quelques réflexions sur les usages sociaux du langage, dont on parlera, lundi, au salon du livre, de Montreuil, et sur Barthes. (p. 309) ; Je termine l'ouvrage de N. Elias sur l'art africain et revois les quelques notes que j'avais portées sur un papier, en prévision de la causerie à Beaubourg, cet après-midi. (p. 324) ; Je remplis quelques cartes, vais les poster dans un bureau dont j'avais noté l'existence. (p. 352) ; Je note la présence de colliers amérindiens faits d'élytres de grands buprestes. (p. 404) ; Oublié de noter, hier, que les prunelliers étaient en fleur, le long de la Francilienne. (P. 465) ; Je reviens à la transcription des notes prises en septembre 1983, qui fut sombre, plein d'angoisses et de tristesses. (P. 465); Je note combien je suis resté étranger à cette grande banlieue où nous nous sommes établis voilà trente ans. (p. 470) ; Je descends à Port-Royal, note que la Maison des adolescents, à l'angle de la rue de la Santé, est sortie de terre et qu'on l'habille déjà de verre. (p. 479) ; Je note, amusé, que c'est toujours parmi les anciens extrémistes de gauche que se recrutent mes fréquentations. (p. 482) ; Oublié de noté, à la date d'hier, que j'ai transféré en matinée les soudures de la saison 2004 à l'étage de la petite grange où elles débordent à nouveau sur l'espace disponible. (p. 507) ; Il note, par exemple, que je me mets à "gazouiller" lorsqu'ils m'ont couché et se sont retirés. (p. 509) ; Je descends faire les courses sous un ciel atone d'octobre, jette quelques notes en prévision de la journée de jeudi, où je suis censé parler de l'arche de la Défense; sous la caméra de José Chidlowsky, reviens à Max Weber. (p. 523) ; Je relis les notes pour la causerie de l'après-midi, à Beaubourg, puis constate que je suis peu soucieux d'écrire. (p. 524) ; Je relis les notes du petit discours que je tiendrai et quitte l'hôtel à huit heures et quart. (p. 531) ; Je passe par le boulevard Saint-Michel acheter quelques livres, note, comme toujours, comme la vie semble ouverte, éclairée, facile, dans ces quartiers de Paris, avant de regagner la maison. (p. 532) ; Omis de noter ceci, à la date d'hier. (p. 534) ; La médiocrité des dimanches dans les lotissements de la grande banlieue contamine, je l'ai souvent noté, le premier jour de la semaine. (p. 534) ; Toute la matinée à dactylographier les notes du printemps 1984, pour échapper, sans doute, au corps à corps éprouvant avec les jours confus, tourmentés, de l'adolescence. (p. 546) ; L'après-midi, je dactylographie les notes de l'automne 1984. (p. 546) ; Je transcris les notes de 1986 jusqu'à midi que Samira arrive avec Lina, Soulef et Paul. (p. 575) ; Toute la matinée à jeter des notes, sur l'école, en prévision des entretiens que nous aurons à ce sujet, Rémi Toulouse et moi. (p. 582) ;
Carnet de notes : 2001-2010, de Pierre Bergounioux (Verdier , 2012, 39.00 €) Relevé de lecture du 17.02.2012.

Je la regardais, je notais des détails, je remarquais une chose ou une autre, elle avait un pli au coin de la bouche, moi j'ai le même, je ne sais pas si d'autres pourraient le remarquer, mais moi je le sais, je le remarquais, et aussi la couleur des cheveux, c'est le même brun, enfin, je crois, en tout cas je sentais pareil, et je n'arrêtais pas de me dire ça, pourquoi elle me ressemble, pourquoi cette femme me ressemble. (p. 9) ; Il a expérimenté les clubs et les groupes, les marginaux et les bourgeois, les plaisirs et les douleurs, jamais les enfants, notez bien, il gardait des principes, mais c'était très très fatigant. (p. 48). Toute ma vie j'ai été une femme, de Leslie Kaplan (P.O.L. , 2008, 9.90 €) Relevé de lecture du 2.02.2012.

"Du dehors, note Paulhan, bobards sur la convalescence. (p. 213) ; Un accord violent, bref et entier qui l'a fait se voir brutalement répété dans livre a encore conduit Nietzsche à noter en marge du livre d'un autre philosophe, Jean-Marie Guyau : "Moi!" (pas Bien, pas Oui, mais Moi!) : comme s'il se sentait soudain en contact avec ce qui importait le plus à une définition de lui-même. (p. 232) Façons de lire, manières d'être, de Marielle Macé (Gallimard (essais) , 2011, 18.50 €) Relevé de lecture du 11.01.2012.

Ne restaient donc que les plus vieux, ceux dont on notait en chuchotant qu'ils portaient toujours les mêmes sous-pulls en acrylique et avaient mauvaise haleine. (p. 19)
La mère grommelait, Hector, quand même, tu exagères, quand tu finis quelque chose, au moins note-le sur la liste des courses, qu'on ne se retrouve pas à sec. (p. 79)
De deux choses l'une, de Christine Détrez (Chèvre-feuille étoilée , 2009, 15.00 €) Relevé de lecture du 1.01.2012.

Il était satisfait de l'exactitude de mes notes, je les prenais dans le métro au retour, il y avait vingt-trois stations sur la ligne, ça allait. (p. 44) La nuit tombe quand elle veut, de Marie Depussé (P.O.L. , 2011, 12.00 €) Relevé de lecture du 25.11.2011.

Entre deux griffonnages de notes, ces visions me dictaient des poèmes. (p. 30) Soigner, de Patrick Autréaux (Gallimard (L'un et l'autre) , 2010, 12.00 €) Relevé de lecture du 12.10.2011.

Depuis que j'avais notifié à ma femme que j'allais partir, l'appartement était devenu le champ d'une guerre froide et silencieuse. (p. 14) ; C'était donc ainsi que les élèves me voyaient, impitoyables qu'ils sont du regard et de la langue, notant immédiatement le laisser-aller vestimentaire des profs, poches sous les yeux, démarche fatiguée. (p. 16) ; Ce matin-là, malgré l'acuité de la douleur, j'ai noté quelque chose d'un début de printemps. (p. 84) ; Elle venait toujours s'asseoir au premier rang face à mon bureau avec ses grands yeux profonds cernés de khôl, elle ne comprenait souvent rien à ce que je racontais mais se couchait presque sur la table pour prendre en note tout et n'importe quoi, un désordre de mots qu'elle croyait sortis de moi. (p. 88) ; C'était son chef de service qui exigeait, affirmait-elle, qu'elle note, sur un carnet, les tâches qu'elle avait exécutées dans la journée et qui, alors qu'elle lui tendait de longues colonnes de verbes à l'infinitif, balayait tout violemment d'un geste de la main, en lui demandant de se rependre. (p. 151) ; Le lendemain j'avais retrouvé, arraché à un petit carnet à spirale, une feuille de papier sur laquelle étaient notés le nom du bar et son numéro de téléphone, écrits de sa main, avec ces grandes lettres bien dessinées, son zéro gonflé comme une bouche ronde. (p. 155) ; Car Mariano, qui jamais ne reverra sa terre d'Espagne, lui avait demandé de tout noté, les vivants et les morts, mais aussi le prix de chaque chose, des semences et du pain, du kilo de viande et du litre d'huile. (p. 191) Une parenthèse espagnole, de Sylvie Gracia (Verticales , 2008, 17.00 €) Relevé de lecture du 5.09.2011.

J'en ai déjà noté quelques signes : des moments de haine irrationnelle contre Jack. (p. 452) ; Richard ouvrit le dossier d'une geste hâtif, nota quelque chose au crayon, et s'apprêtait à appuyer sur un autre bouton lorsqu'il vit le visage d'Anna. (p. 464) ; [Chaque jour portait une annotation, bref énoncé de faits : "Levée tôt. Lu ceci ou cela. Vu Untel ou Untel. Janet est malade. Janet va bien. On propose à Molly un rôle qui lui plaît/ne lui plaît pas, etc" ; Puis Anna continuait d'une écriture différente, qui n'était plus la petite écriture nette des annotations quotidiennes, mais un griffonnage rapide, en partie illisible.] (p. 554) ; J'espérais qu'un enregistrement concis des faits me fournirait une sorte de modèle à la lecture, mais ce genre d'enregistrement est aussi faux que la relation de ma journée du 15 septembre 1954, que je ne peux pas relire sans embarras à cause de son côté émotionnel et du présupposé selon lequel écrire "à neuf heures et demie je suis allée aux toilettes pour chier, et à deux heures j'ai pissé, et à quatre heures j'ai transpiré", est plus proche de la réalité que la simple notation de mes pensées. (p. 555) ; Cette note toujours plus profonde de critique, de défense, de haine. ; C'est alors que j'ai décidé d'employer le carnet bleu, celui-ci uniquement pour noter des faits. je m'asseyais chaque soir sur mon tabouret à musique et je notais ma journée, comme si moi, Anna, je clouais Anna sur la page. (p. 563) ; Puis une autre annotation, quelques mois plus tard. (p. 622) ; Il l'avait dit hier, et je l'avais noté dans mon carnet jaune. (p. 651) ; Il traînait négligemment, et je me demandai si Saul avait écrit quelque chose à mon intention ; il n'avait rien noté de la semaine, mais à la date d'aujourd'hui : Suis prisonnier. (p. 677) ; - Je vais le noter dans mon journal.(p. 728)
Le Carnet d'or, de Doris Lessing (Le Livre de Poche , 2011, 0.00 €) Relevé de lecture du 24.08.2011.

Et j'aime beaucoup la forme libre de la note, fragmentée, sans pesanteur, tout comme j'aime relire les moralistes du XVIIe siècle. Une pensée sans ordonnance, mais qui n'est pas sans ordre au bout. .../... En fait, sous une allure d'arrêt définitif, la note n'est qu'un moyen d'indéfini ment poursuivre une interrogation sur soi, vivre, écrire. (p. ?)

Europe, revue littéraire mensuelle, de Antoine Emaz (numéro 926-927, juin-juillet 2006 , 2006, 20.00 €) [Interview ] Relevé de lecture du 24.08.2011.

Je parcours les autres pages où les visiteurs notent le jour de leur venue et un commentaire qui a du mal à varier et de plus en plus bref : balade dans le parc/petite forme/canne égarée voir avec l'accueil/très confuse aujourd'hui/ne m'a pas reconnu, s'énerve facilement/humeur légère, bon moment passé ensemble/penser à prendre un rendez-vous avec la manucure... (p. 15) ; Et j'ai noté le moment de ma dernière visite à cette bibliothèque, juste avant qu'elle ne ferme pour ensuite ouvrir dans une autre partie de Londres, plus loin. (p. 34)
Je note sur un carnet. (p. 64)
Lire, écrire ou comment je suis devenu collectionneur de bibliothèques, de Jacques Roubaud (Presses de l'enssib , 2012, 9.00 €) [ ] Relevé de lecture du 2.08.2011.

ANGELICA- La concession ne t'appartient pas, ce qui t'appartient, c'est la somme, dérisoire, dois-je noter, versée sur un compte   par le notaire, donc tu ne peux prétendre à rien. (p. 8) ; Note que je ne suis pas étonnée de ta présence, mon cher Donowitz, je sais que tu rends régulièrement visite à mes clients, il paraît d'ailleurs que tu leur poses des questions plutôt indiscrètes. (p. 28)
La concession Pilgrim - théâtre, de Yves Ravey (Les éditions de Minuit , 1999, 6.00 €) Relevé de lecture du 6.06.2011.

Et puis il sait que je note des choses dans mon journal. (p. 64)
En même temps, elle prenait des notes dans un carnet. (p. 108)
La patience de Mauricette, de Lucien Suel (La table ronde , 2009, 18.00 €) Relevé de lecture du 10.11.2009.

Je ne me suis pas arrêté pour noter dans mon carnet des noms d'interlocuteurs envisageables ; J'avais aussi noté René, mon espèce de frère, d'un temps heureusement lointain, flou, je n'en avais plus trop eu de nouvelles, et qu'est-ce qu'un René avait bien pu devenir depuis tout ce temps. (p. 40) ;  J'ai noté en gros dans mon carnet : Reprendre contact avec les gens. (p. 67)

Sous le néflier, de Jacques Serena (Minuit , 2007, 14.00 €) Relevé de lecture du 28.08.2008.

Je notais dans un carnet des fragments de poèmes. (p. 85) ; Alors il note, sur un carnet prévu à cet usage, tout, il n'ose pas dire : ce qui lui est arrivé -car il ne lui arrive plus grand chose à ce vieil homme qui aimerait tant ne pas être trop éloigné de sa jeunesse fiévreuse, de son enfance chérie-, il note les films qu'il a lus, les films que de temps à autre il va voir, les adresses de restaurants recommandés par les journaux, peut-être s'y rendra-t-il un soir, mais, seul, ce n'est pas bien réjouissant. (p. 177) ; Certains jours, je n'en suis pas bien fier, il m'arrive de noter simplement la température ambiante, la couleur du ciel. (p. 178) Elles - récits, de J.-B. Pontalis (Gallimard , 2007, 15.00 €) Relevé de lecture du 3.06.2007.



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